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Quoi de neuf? l'info 2012

 


 

Jeudi 27 Décembre 2012

Les Pieds sur terre

Lire et Chanter n° 4 : Roméo et Juliette

 

tableau de Frank Bernard Dicksee : "Roméo et Juliette" © DR

Ils ont entre 14 et 28 ans et vivent à Ris Orangis. Ils ont lu la piècedeShakespeare et en racontant leur expérience de lecture, ils évoquent leurs amours adolescentes et leur vision de la mixité sociale. 

Reportage : Elise Andrieu

Réalisation : Emmanuel Geoffroy

 

Merci à Ariles, Mehdi, Carole, Sandra et à Léane, Mélissa et Erika

 

Merci à Vanda Gauthier, éducatrice à la Maison des Jeunes et de la Culture de Ris-Orangis et à Catherine Régula, directrice artistique du théâtre KARIOFOLE, qui ménent des projets éducatifs et culturels en direction de la jeunesse (14 à 28 ans)

 

>écouter l'émission

 


 

plus d'infos cliquez!

La MJC de Ris-Orangis a obtenu le label agenda 21 2012

Le rendez-vous de l'Agenda 21 de l'Essonne s'est tenu le 8 décembre au Génocentre à Evry.
Vous avez été nombreux à nous rejoindre lors de cet événement et à participer de manière active et dynamique aux 3 ateliers sur la jeunesse, le climat et la lutte contre les discriminations. Preuve en est qu'il existe un véritable potentiel sur le territoire de l'Essonne en matière de développement durable et solidaire.

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Richesse et puissance d’agir :

entretien avec Miguel Benasayag

MJC : Nous voulons aborder avec toi la question de la richesse.L’étymologie du mot richesse vient de la racine germanique « reich » qui signifie « puissance créatrice ». Quelle peut-être cette puissance créatrice dans une époque triste et obscure comme la notre ?

Miguel : Une époque obscure, peut être définie... >lire plus


Débat ouvert
La gratuité à la MJC? Pourquoi pas!

Parler d’économie c’est se poser la question du partage et de la répartition.
Pourquoi ? Parce que la question du partage est liée à celle de la rareté (d’où le rationnement) et que sans rareté il n’y a pas de problème économique.
Pour reprendre notre métaphore du gâteau à partager, présentée dans le précédent numéro, les questions à se poser sont les suivantes: >lire plus

édito

Qu’est ce que la richesse?

 

Est-ce le surplus du nécessaire qui permet à quelques uns de briller dans l’apparat de l’abondance et de se conforter dans une stature sociale dominante,..

>lire plus

 

 


article du 30 décembre 2012

Dans le cadre d’un numéro traitant de la pédagogie sociale, il nous a semblé intéressant de  faire part d’une initiative d’Université populaire laboratoire social développée par la MJC  de Ris-Orangis. Nous proposons donc un entretien avec Max Leguem, directeur de cette MJC et membre participant à l’UPLS, afin de mieux cerner cette démarche.

>lire l'article


 

 

septembre 2012

La MJC propose des missions de volontariat dans le cadre du Service Civique

 

Vous avez entre 18 et 25 ans ? Vous désirez donner de votre temps au service d’une mission d’intérêt général ? Vous désirez vivre une aventure collective et passionnante ? Vous désirez connaître le champ professionnel des métiers de l’animation, de l’éducation, de la culture, du social… ?

Nous vous proposons d’effectuer une mission de Service Civique de dix mois au sein de la Maison des Jeunes et de la Culture de Ris-Orangis, d’octobre 2012 à juillet 2013 inclus.

Aucun diplôme ni compétence particulière ne sont exigés, hormis votre engagement au service de l’intérêt général. Le Service Civique n’est pas un emploi ni une formation professionnelle, il s’agit d’un stage de volontariat, indemnisé à raison de 600 euros mensuels. Pour plus de renseignements, vous pouvez consulter le document ci-joint.

 

SERVICE CIVIQUE
Nombre de postes proposés : 8
MJC de Ris-Orangis
10 place Jacques Brel – 91130 RIS-ORANGIS –
0169021320

Date de début: 01 Octobre 2012
Durée: 10 mois
Durée hebdomadaire : 35h

Pour être volontaire à la MJC, il faut avoir entre 18 et 25 ans et posséder la nationalité française, celle d’un état membre de l’Union européenne ou de l’espace économique européen, ou justifier d’un séjour régulier en France depuis plus d’un an.
Aucune autre condition n’est requise; en particulier, il n’y a pas de condition en termes de diplôme ou d’expérience professionnelle préalable. Ce sont les savoirs-être et la motivation qui comptent avant tout

Activité de la structure
La MJC a pour vocation de favoriser l’autonomie, l’épanouissement des personnes, de permettre à tous d’accéder à l’éducation et à la culture, afin que chacun participe à la construction d’une société plus solidaire. La MJC est ouverte à tous permettant une relation conviviale entre les habitants. Soucieuse de respecter les convictions personnelles, la MJC respecte le pluralisme des idées et les principes de laïcité mis en avant dans les valeurs Républicaines. Elle contribue à la création et au maintien des liens sociaux. La MJC a pour principe d’intervention d’animer des lieux d’expérimentation et d’innovation sociale et culturelle répondant aux attentes des citoyens. Les actions en direction et avec les jeunes sont une part importante de sa mission. La MJC se réclame de l’éducation Populaire. Sa principale mission est une mission éducative. La MJC favorise le transfert des savoirs et des expériences entre génération, l’expression culturelle et sociale de l’ensemble d’une population.

Type de mission
- Animation et accueil

- Accueil et animation de groupes d’enfants les mercredi et les vacances scolaires

- Organisation et mise en place des animations (soirées festives, spectacles, conférences...)
- Service au bar
- Réalisation de travaux de décoration et d'aménagement

- distribution des outils de communication dans les lieux publics

Les engagements de la MJC
La MJC s’engage à faciliter l’intégration des nouveaux services civiques. Pour les accompagner tout au long de l’année, nous mettons en œuvre un cadre rassurant favorisant leur épanouissement et ainsi leur engagement et leur prise de responsabilité.
L’encadrement :
- Un tutorat général
- Une formation citoyenne « L’école de le république » : sous forme de conférences hebdomadaires.
- Un projet artistique « L ‘avenir ? C’est possible… » sous forme d’atelier théâtre, danse, écriture aboutissant à une création théâtrale.
- Des salariés référents.

 

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Le 7ème "Printemps des Universités Populaires" à la MJC de Ris-Orangis : jusqu’où s’autoriser à aller ?

dimanche 8 juillet 2012 publié par Christian Maurel

 

 

A la différence de biens d’autres formes d’éducation qui jalonnent l’histoire ou ont encore cours, l’éducation populaire n’est pas un acte autoritaire mais un processus d’autorisation à penser et à faire ce qui jusque là paraissait impossible ou interdit. Cette approche - que nous retrouvons déjà chez Pierre Roche (Approche clinique et éducation populaire) et que nous partageons avec Michel Tozzi, cofondateur et co-animateur de l’Université Populaire de Septimanie, chargé de faire un compte rendu critique de ce 7ème Printemps des Universités Populaires - nous fournit le fil conducteur le mieux adapté à cette conclusion réalisée publiquement, « à chaud » et ouvrant sur l’avenir.

La question « jusqu’où s’autoriser à aller dans le monde que nous vivons ? » s’applique à la fois aux citoyens et aux structures éducatives. Si l’on repense aux débats qui ont traversé ces deux journées, les Universités Populaires donnent quatre missions essentielles et convergentes à leurs pédagogies de co-construction et de transmission des savoirs : la conscientisation, l’émancipation, la puissance d’agir, la transformation sociale et politique.

Les premières difficultés – et l’analyse critique de certaines expériences en a témoigné – ce sont les contradictions (Philippe Corcuff a parlé d’ « antinomies à assumer ») qui peuvent être autant de freins dans la réalisation des objectifs et dans la mise en œuvre des procédures (Michel Tozzi parle de dispositifs) les mieux adaptées. Pensons à la relation inégalitaire entre ceux qui savent et ceux qui pensent ne rien savoir et n’être là que pour tout apprendre, également à cette relation complexe entre l’organisation pyramidale, y compris si elle est de nature associative, et la relation horizontale qui semble la mieux appropriées au processus éducatif de conscientisation et d’émancipation individuelle et collective.

Mais à la différence de la raison pure Kantienne qui, en s’affranchissant de l’expérience, se perd dans les antinomies insolubles de la pensée métaphysique, les contradictions des postures et des pratiques relatives à une transmission et à une construction émancipatrices des savoirs peuvent trouver leur dépassement dans des expérimentations nouvelles, à condition de les mettre régulièrement sous le feu de la critique et de l’évaluation au regard des objectifs poursuivis. Ici nous ne sommes pas dans le domaine de la métaphysique mais dans une praxis que nous définissons comme l’articulation consciente et constamment travaillée de manières de faire et d’objectifs, et qu’une analyse (ce que nous appelons la « praxéologie ») peut permettre d’enrichir. Après tout et pour le dire plus simplement, c’est la mission principale des « Printemps des Universités Populaires » que de s’instruire de l’expérience réfléchie de chacun pour repartir mieux outillé et avec une pensée au service d’une action encore plus inventive.

Mais revenons sur la posture et les différentes figures de l’intellectuel dans nos Universités Populaires, puisqu’ il semble bien, comme à la naissance de ce mouvement à la fin du 19ème siècle au moment de l’affaire Dreyfus, que cela soit autour de lui que se cristallisent nombreux questionnements. Intellectuel critique, passeur de savoirs, éducateur, accompagnateur… Intellectuel souvent en surplomb qui, malgré ses discours et efforts, a du mal à être à (la) portée des gens, auditeurs ou appentis chercheurs, en quelque sorte, à se mettre « d’aplomb » (nous n’avons pas de meilleur terme) avec le réel. Pierre Rosanvallon en esquisse une nouvelle figure qui nous intéresse au plus haut point : « intellectuel impliqué, chercheur associé à la société civile, celui qui produit à la fois la critique et l’outil » (Le Monde du 5 Mai 2006). A partir de là, s’ouvrent de nouvelles perspectives de construction et d’appropriation de savoirs riches d’une diversité et de fonctionnalités plus conformes au projet pédagogique et politique des Universités populaires : identification et formulation des savoirs de la pratique (sociaux, techniques, domestiques…) souvent « inédits » et « inouïs » (Pierre Roche) parce que « assujettis » (Michel Foucault), qui structurent et valorisent les individus ; co-construction et appropriation de savoirs analytiques qui permettent de mieux comprendre le monde et la place que l’on y occupe (ce que nous appelons « l’effet conscientisation ») ; élaboration de savoirs que nous qualifions d’ « organiques », qui font corps avec les processus d’émancipation et de transformation sociale, et contribuent à augmenter notre puissance individuelle et collective d’agir.

Et la question initiale revient : jusqu’où les Université Populaires s’autorisent-elles à aller ? Et pour cela, que s’autorisent-elles à faire, avec quelles méthodes, dispositifs et procédures pédagogiques ? Les pratiques des Universités Populaires indiquent une diversité d’axes de travail et de modes d’actions qui ne sont pas exclusifs les uns des autres :

- La transmission des savoirs les plus divers au plus grand nombre. A ce titre les Universités Populaires s’inscrivent dans une forme de démocratisation de la culture, ce qui justifie amplement leur appellation d’Université. Dans ce cas, la relation de celui qui sait et fait œuvre de passeur de savoirs à ceux qui apprennent, a tout son sens.

- La production collective de savoirs qui fait de chacun un apprenti chercheur. Nous sommes dans ce que l’on nomme communément la co-construction, ce qui nous renvoie au nom donné par Georges Deherme à la première Université Populaire en 1896 : « La coopération des idées ». Nous y retrouvons, avec des méthodes différentes et qui sont celles de l’éducation populaire, des pratiques comparables à celles des Universités « classiques » qui inscrivent progressivement les apprenants dans un processus de recherche.

- La production d’œuvres intellectuelles et/ou esthétiques dans un sens proche de ce que l’on entendait dans le compagnonnage et les corporations, œuvres individuelles et/ou collectives qui renvoient autant à la construction et à la reconnaissance de soi (ce que Geneviève Defraigne-Tardieu d’ATD Quart Monde appelle le "changement ontologique du sujet"), qu’à un acte de compréhension ou de représentation du monde.

- La fameuse transformation sociale et politique, ce moment d’engagement et de passage à l’acte qu’il ne s’agit pas de confondre avec les transformations de société dont nous pouvons bénéficier mais que généralement nous subissons. Cette conception de l’éducation et des savoirs n’est pas nouvelle. « Ce qui manque à l’ouvrier, c’est la science de son malheur… Il faut instruire pour révolter » disait déjà, à la fin du 19ème siècle, Fernand Pelloutier, secrétaire général de la fédération des Bourses du travail.

A partir de là, les questions travaillées dans ce 7ème Printemps des Universités populaires prennent tout leur sens : quelle(s) forme(s) d’organisation se donner ? Quels sont les freins et les éléments facilitateurs des modes d’actions ? Quelles relations entre l’individuel et le collectif ? Comment faciliter la transposition des apprentissages dans le monde réel ? Quelle articulation dynamique entre le savoir et l’action tout en sachant que le savoir est souvent prise de recul vis-à-vis de la réalité, alors que l’action est, au contraire, engagement dans celle-ci ?

Dans la perspective du prochain Printemps des Universités Populaires, celles-ci peuvent et doivent se donner des orientations de travail communes. Nous faisons trois propositions :

- Faire œuvre collective autour d’alternatives à construire. Cette idée lancée en 2011 lors du précédent Printemps des Universités Populaires à Aix en Provence commence à prendre forme. Les Universités de Narbonne et de Perpignan se sont déjà engagées dans la démarche autour de l’idée même d’alternative. De son coté, l’Université Populaire du Pays d’Aix, suite à un cycle « se construire une culture politique », se propose de mettre les auditeurs volontaires en réflexion sur la question suivante : « quelle(s) alternative(s) démocratique(s) à la délégation de pouvoir ? ».

- Travailler plus profondément, comme cela a été initié à partir des expériences présentées à Ris-Orangis (UP-Laboratoire social, jardins familiaux, école élémentaire du Bel-Air de Torcy, Université populaire de Gâvres), sur ce que nous appelons la « construction et la transférabilité des savoirs de la pratique », ce qui permettrait, sans pour autant vouloir reproduire ou recopier, que chaque expérience nouvelle puisse être éclairée et instruite par les expériences des autres.

- Réfléchir sur ce que l’on entend par « peuple » dans le vocable d’ « Université Populaire ». Le peuple au sens politique ? Le peuple « souffrant » ? Le peuple au sens « identitaire » ? Tout cela à la fois ? Ou encore le peuple au sens de « multitude » confrontée à l’ « Empire » supra national de la mondialisation, comme l’avancent M. Hardt et A. Negri ? Et dans ce cas, l’acte éducatif dans ce qu’il aurait de plus ambitieux, ne consisterait-il-pas à faire que les savoirs et la culture coopérativement construits permettent à ce peuple en devenir d’accéder à une nouvelle conscience de soi et à une réelle puissance d’agir émancipatrice et transformatrice ?

Pour conclure, nous faisons deux remarques. La première concerne cette relation à construire entre les dimensions intellectuelles et sensibles des pratiques, ceci afin de dépasser cette coupure très cartésienne entre l’âme et le corps, entre ce qui se pense et ce que l’on ressent. L’accueil dans la MJC de Ris-Orangis, à la fois lieu de vie et de réflexion, nous met sur ce chemin. Pensons au magnifique spectacle proposé par des jeunes, à la fois théâtral, corporel et musical, « Place des Mythos », qui en posant une question sociale très sensible (l’homophobie et la force aliénante de la rumeur), invite à une réflexion critique et à l’action. La deuxième remarque ouvre une perspective ambitieuse qui a déjà une histoire, mais dont l’éducation populaire ne saurait être absente : dans les temps difficiles que nous vivons, pourquoi ne pas envisager des « États généraux de la transformation sociale et politique » ?

Christian MAUREL.

 

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24 décembre 2011


Vidéo

Débat et interviews croisées de trois  jeunes, militants associatifs et étudiants,  avec Vincent Vennin, président de la MJC de Ris Orangis et administrateur de la fédération régionale MJC Ile de France.

Quelle place pour les jeunes en France

 

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(ré)écouter entièrement l'émission > France Inter (16'55'')

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"Accueil de France Inter au Centre d'animation Jemmapes à Paris 10è, le jeudi 15 décembre,  pour l'enregistrement  de l'émission du journaliste Eric Valmir , "Les jeunes dans la Présidentielle" consacré au thème de la jeunesse.

L'émission est le fruit  du  partenariat  de  la Confédération des MJC  de France avec des acteurs des média, lors de la dernière Convention des MJC à Lyon de novembre dernier,  sur l'expression et l'engagement des jeunes.

Cette émission sera diffusée

le samedi 24 décembre 2011 sur les ondes de France Inter à 8h40

mais aussi filmée et postée sur You tube , daily Motion et en Podcast sur le site de lire plus> FranceInter

 

 

Voir les photos CLIQUEZ!

Le 31 janvier 2011 - L'Université Populaire à la MJC

Présentation de l'Université Populaire et des différents projets de la MJC de Ris-Orangis à M. Abdelhak Kachouri, vice-président du conseil régional de l'Ile de France, Chargé de la citoyenneté, de la politique de la ville et de la sécurité, suivi de la signature du partenariat entre l'Université Populaire de Ris-Orangis et l'Université Paris8 en présence de... lireplus>

Le 2 février 2011 - Un immense besoin d'éducation populaire

Où va le monde et que peuvent les hommes ? C'est à ces deux questions que l'éducation populaire tente à sa manière de répondre. En fait ces deux questions se ramènent à une seule : comment faire pour que les hommes qui sont le produit de l'Histoire lireplus>

Samedi 12 mars 2011

Université Populaire Laboratoire Social
Une journée pour présenter les travaux des groupes de recherche de l’université qui travaillent depuis maintenant deux ans à la MJC. Conférence sur "l'école des compétences" avec Angélique Del Rey
lire plus - audioblog - photos >

Vendredi 18 mars 2011

Le spectacle "New Paradize"

Le 18 Mars 2011, à Fontaine, la troupe internationale de théâtre "New Paradize" s'est produite devant un public de 200 personnes. Le spectacle "New Paradize" était programmé dans le cadre du festival "Rencontres Interculturelles" de la ville de Fontaine, dans la banlieue de Grenoble. Durant la semaine précédant la représentation, la troupe, qui réunit des jeunes israéliens et des jeunes rissois, a été accueillie en résidence par la mairie de Fontaine. La Directrice Artistique Catherine Regula, assistée de Corinne Deroide à la mise en scène, et la Responsable du projet Vanda Gauthier ont mené tous ces jeunes durant une semaine de  répétitions et de finalisation du spectacle. Les jeunes de "New Paradize" ont également participé à de nombreuses rencontres organisées par la mairie de Fontaine : émission de radio, rencontre avec une classe de lycéens, ou encore échange de pratiques artistiques avec la MJC de Fontaine. Ces moments privilégiés ont permis aux jeunes de partager leur travail, et de discuter autour du projet.

La représentation de "New Paradize" le 18 Mars s'est poursuivie par un échange des acteurs avec le public, autour des questions soulevées par le spectacle : avoir 20 ans aujourd’hui dans ce monde,  à qui j'appartiens, qu'est-ce qui m'étouffe, qu'est-ce qui me donne espoir ? Peut-on briser les murs qui nous séparent ? Est-il encore possible de rêver "danser sur les murs" ?

La suite ? La troupe a bon espoir de jouer "New Paradize" à la mi-Octobre en Israël, à Tel Aviv Jaffa, où vivent les jeunes du projet. Puis l'aventure continuera à Paris en Décembre 2011, et enfin en Juillet 2012 dans le "Off" du Festival d’Avignon.

Teum-Teum – Sexualité dans les quartiers: le dernier tabou?
Diffusion le samedi 2 avril à 15h00 sur France 5 et rediffusion le dimanche 3 avril à 22h30

Pendant des décennies, personne ne s’est posé la question de la sexualité dans les quartiers. A la faveur des faits divers, de la naissance de mouvements comme « Ni Putes, Ni soumises », de la publication d’ouvrages chocs, est apparu un discours sur les relations filles-garçons, l’amour, l’homophobie… Y a-t-il une spécificité aux relations amoureuses dans les cités ?...

L’émission teum teum sur France 5 a consacré une partie de son sujet sur « place des mythos » projet de la MJC de Ris-Orangis (à  partir de > 23’30)

…Et plus particulièrement, l’homosexualité est-elle l’ultime tabou ? Juan discute ensuite avec Catherine Régula, auteur et metteur en scène. A la MJC de Ris-Orangis, depuis 2004, Vanda Gauthier et Catherine Régula ont monté une comédie musicale avec des jeunes du quartier qui tourne toujours, Place des Mythos, et qui a reçu de nombreux prix…Pour Catherine Régula, les banlieues ne sont pas plus homophobes que les beaux quartiers. Sauf que ça se dit plus franchement et plus crûment.

> Voir Vidéo France 5

>plus d'infos sur Place des Mythos

Point de vue - le 30 mai 2011
Halte aux méthodes du néomanagement!
L'invasion des petits chefs gestionnaires
par Miguel Benasayag, philosophe et psychanalyste
lire plus >

Place des Mythos à Avignon lire plus>

Publié le lundi 18 juillet 2011

portes ouvertes MJC Ris-OrangisLe Samedi 10 septembre 2011 "Les portes Ouvertes"

 

 


Ca c'est passé à la MJC

Praline Gay Para, le 8 octobre à la MJC, avec son spectacle de conte urbain "Pourquoi, je ne suis pas née en Finlande".

“La guerre entre, toute petite, dans les jeux des enfants, se joue des chevaliers, explose au bout d’un canon, se récompense d’une belle princesse, traîne au fond des livres et dans les cours d’école. Si on a de la chance, elle disparaît. Parfois, elle se met à exister pour de vrai, éclate bruyamment, dans la mer et dans le sang, on la fuit, si cela est possible. Mais toujours la guerre tache. Le texte de Praline Gay-Para doit être entendu comme un chant, un bourdon persistant et pénétrant. Les images dessinées par les mots, la seule présence du corps, tendu vers l’entrée de la caverne où réside le dragon. Je crois qu’il s’écroulera un jour… à force, à force de dire.”
Laurence Garcia

 


 

Le spectacle "NEW PARADIZE"

Une troupe de théâtre franco-israélienne présentera son spectacle

les 15, 16 et 17 octobre à 20h30, au théâtre arabe-hébreu de Jaffa. Cette représentation est l’aboutissement d’un programme d’échange pour la tolérance et l’acceptation de l’autre dans sa différence.

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Des infos sur le projet "New Paradize >