adresse de la MJC et du Moulin du Monde à Ris-Orangis

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Actualités des MJC
 

La MJC de Ris-Orangis - Centre social c'est quoi?

 

 

C'est quoi la MJC?


MJC inventer la société qui va avec par conceptuelles

 

Vouloir attraper la lune
"Le travail autour de la citoyenneté à la MJC"

RAPPORT MORAL et d’ORIENTATIONS

MJC de Ris-Orangis

Assemblée Générale 18 mai 2013

    QUIZ, paroles d'adhérents >vidéo

 

HORAIRES D'OUVERTURE A LA MJC :

La MJC 10 place Jacques Brel 91130
Ris-Orangis Tél. 01 69 02 13 20 est ouverte toute l’année:
 
Du lundi au vendredi 
de 9h à 12h30 et de 14h à 22h30
Le Samedi de 9h à 18h00
Le Dimanche en fonction des activités

Pendant les vacances scolaires: 
Du lundi au vendredi 
de 9h à 12h30 et de 14h à 18h

La MJC est fermée la première quinzaine 
du mois d’août et entre Noël et le Jour de l’An.

 

VALEURS ET PRINCIPES DE LA MJC

 


 

Un peu d'histoireCONDORCET


«Le but de l’instruction n’est pas de faire admirer aux hommes une législation toute faite, mais de les  rendre capables de l’apprécier et de la corriger. Il ne s’agit pas de soumettre chaque génération aux opinions comme à la volonté de celle qui la précède, mais de les éclairer de plus en plus, afin que chacun devienne de plus en plus digne de se gouverner par sa propre raison. (…)   Nous n’avons pas voulu qu’un seul homme dans l’empire pût dire désormais : la loi m’assurait une entière égalité de droits ; mais on me refuse les moyens de les connaître. Je ne dois dépendre que de la loi ; mais mon ignorance me rend dépendant  de tout ce qui m’entoure. On m’a bien appris dans mon enfance ce que j’avais besoin de  savoir ; mais, forcé de travailler pour vivre,  ces premières notions se sont bientôt effacées, et il ne m’en reste que la douleur de sentir, dans mon ignorance, non la volonté de la nature, mais l’injustice de la société.


Nous avons cru que la puissance publique devait dire aux pauvres : la fortune de vos parents n’a pu vous procurer les connaissances les plus indispensables ; mais on vous assure des moyens faciles de les conserver et de les étendre. Si la nature vous a donné des talents, vous pouvez les développer, et ils ne seront perdus ni pour vous, ni pour la patrie.Rapport et projet de décret sur l’organisation générale de l’instruction publique. Texte de 1792, considéré comme le document fondateur de l’Education Populaire


Les buts de la MJC?.

. Permettre la définition d’un cheminement personnel et l’épanouissement des centres d’intérêt propres à chacun.
. Respecter le pluralisme des cultures, des sensibilités, des questions, des manières d’être, de (se) ressentir.
. Ouvrir le champ des connaissances : activités, débats, spectacles, formations.
. Jeter les bases d’un dialogue entre générations.
. Transcender l’initiative, l’innovation, l’expérimentation.
. Engager une conception et une pratique active de la démocratie.

«Les M.J.C. travaillent à la construction d’une société plus solidaire. Les M.J.C sont des lieux d’innovation et d’expérimentation sociale et culturelle». (articles 2 et 4 des Statuts des M.J.C)

 

C’est quoi l’éducation Populaire?

«L’élargissement du droit à la citoyenneté passe aujourd’hui par une capacité d’ouvrir des interrogations (et donc des conflits) sur le sens de notre place dans un processus de développement. C’est-à-dire des actions de nature culturelle permettant à tout un chacun de transformer l’expérience qu’il a de sa situation en expression, puis en savoir, pour construire un rapport de force permettant d’agir sur cet environnement socio-économique. Ce travail de la culture dans la transformation sociale, politique, et économique est ce que nous appelons éDUCATION POPULAIRE»

Franck Lepage« offre publique de réflexion à l’attention du ministère Jeunesse et sports (2001)»

 

C’est quoi être «cultivé»?

«Est cultivé celui qui possède le savoir et les méthodes, les modèles esthétiques et d’organisations qui lui permettent de comprendre sa situation dans le monde, de la décrire, de lui donner un sens et d’agir sur elle pour la transformer.»

Texte de la fédération française des MJC

 

C’est quoi être démocratique?

«Est démocratique, une société qui se reconnaît divisée, c’est-à-dire traversée par des contradictions d’intérêt et qui se fixe comme modalité, d’associer à parts égales, chaque citoyen dans l’expression de ces contradictions,  l’analyse de ces contradictions et la mise en délibération de ces contradictions, en vu d’arriver à un arbitrage».

Définition de la démocratie selon le philosophe Paul RICOEUR

 

C’est quoi un agrément Centre Social?


Principes d’action d’un Centre Social

Valoriser la personne

. que chacun puisse accéder à ses droits fondamentaux dans le respect d’autrui
. que chacun puisse valoriser ses compétences et se sentir acteur et responsable de sa vie et de la vie commune.

Valoriser la vie sociale, démocratique et participative

Ensemble, les acteurs
- élaborent des projets sociaux qui correspondent aux besoins identifiés
- privilégient une dimension d’éducation populaire et d’apprentissage de la citoyenneté entre les habitants et contribuent au maintien et à la création de liens sociaux.

 

C’est quoi une association?

Une association est dite «loi 1901», parce que c’est la loi du 1er juillet 1901 qui régit l’existence juridique des associations déclarées.


La définition de l’association est donnée par l’article 1er de la loi :
«L’association est la convention par laquelle 2 ou plusieurs personnes mettent en commun, de façon permanente, leurs connaissances ou leur activité dans un but autre que de partager des bénéfices.»


Les éléments caractéristiques du contrat d’association sont au nombre de trois :
- un but commun entre les membres,
- une permanence dans l’activité poursuivie,
- un but autre que de partager des bénéfices.


A noter que la loi 1901 n’interdit pas à une association de réaliser des bénéfices, mais de les partager entre ses membres. Ces bénéfices, s’il y en a, doivent être mis au service de la réalisation des buts déterminés par les statuts.Quoi de neuf à la MJC ?
Politique tarifaire, Accueil, Université PopulaireEgalité,
Fraternité,
Liberté… Les trois actions prioritaires du projet
«Centre social» à la MJC :
Politique tarifaire, Accueil, Université Populaire

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Vouloir attraper la lune

Le travail autour de la citoyenneté à la MJC de Ris-Orangis

Toute société cherche à se reproduire, à perdurer. Cela entre en contradiction avec notre aspiration légitime de pouvoir décider de notre devenir. Comment peut-on échapper de ce déterminisme éducatif pour pouvoir transformer la société ?

 

De l’importance du rôle de l’éducation populaire
Pour y échapper, il est nécessaire de laisser place à une auto éducation parallèle, inventée par des citoyens eux-mêmes et décidée par leur seule volonté. L’objectif est bel et bien de « déconditionner » les citoyens en leur apprenant à comprendre et à critiquer le système. C’est tout l’enjeu de l’Education Populaire, grâce à laquelle tout citoyen peut s’informer et se former, se cultiver parce qu’il devient conscient des déterminismes dont il est issu, pour transformer sa condition par l’émancipation de sa personne. Cette éducation va contribuer à lui forger une « conscience politique » pour une compréhension globale des problèmes que pose l’organisation sociale. Malheureusement, le mot « politique » souffre  d’un vêtement-cauchemar, agité par ceux qui veulent troubler les consciences. Convient-il, comme dans les dossiers de subvention,  de traiter des sujets de société en s’en tenant à un découpage technique qui serait gage d’une prétendue  neutralité ?
Les statuts de la CMJCF stipulent que les MJC sont des lieux d’expérimentation sociale et culturelle, qu’elles travaillent à l’élaboration d’une société plus solidaire et qu’elles défendent les valeurs républicaines en premier lieu desquelles la laïcité.

Des convictions républicaines  à la mise en œuvre
Forte de ces convictions, la MJC de Ris-Orangis a décidé que « politiser » les problèmes* était aussi une action éducative à mener.
Différentes actions de la MJC portent cette volonté:
- la création d’une Université Populaire, laboratoire social, dont le but est de travailler non pas à de la diffusion de savoirs mais à la construction d’une expertise populaire à partir de problèmes concrets et locaux qui affectent des groupes d’habitants. Les animateurs de ces groupes sont formés par le philosophe Miguel Benasayag.
C’est dans ce cadre qu’une belle expérience a été vécue avec la complicité de Françoise Héritier, à l'occasion du Congrès International de pédopsychiatrie, les habitants de la Courneuve, ont été invités à rédiger une contribution qui a permis d'enrichir le savoir plus classique développé lors de ce congrès de professionnels.   

- la création d’un cycle de conférences appelé : l’Ecole de la République pour donner des notions essentielles en histoire, philosophie, droit et économie pour que les citoyens puissent mieux appréhender le monde dans lequel ils vivent. Ces conférences sont données par des hommes politiques, des responsables syndicaux et associatifs de tous bords. Pour la seconde année d’existence de cette école un programme a été conçu, en partenariat avec l’UFAL et le comité ATTAC, autour de questions du quotidien « Pourquoi je paie des impôts ? Pourquoi la santé en France est gratuite ? »…

- L’accueil de huit jeunes en service civique durant douze mois chaque année.

- Des projets internationaux dans lesquels les jeunes français peuvent éprouver les spécificités du modèle républicain français. Un de ces projets mené en Israël avec des juifs et des arabes israéliens a remporté le prix Ilan Halimi remis par l’ancien Président de la République Jacques Chirac, le 2 décembre 2009 lire plus>

 

Max Leguem, directeur de la MJC.

 

*« Politiser les problèmes », c’est :
- expliquer, démontrer, mettre en œuvre, par des actions concrètes que la République Française, est un modèle original d’association, articulant Etat, société civile et corps politique.
- comprendre que le modèle républicain apporte une solution inédite à une question qui est au centre des débats actuels : « c’est quoi être français ? ».
- comprendre que la République ne crée pas une communauté d’appartenance, mais une forme d’association qui lie entre eux, des sujets libres ayant, justement comme motifs et intérêts de s’associer, la préservation de leurs singularités.
- produire à partir d’une multiplicité, un peuple citoyen civique et politique et non pas un peuple ethnique et religieux

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MJC de Ris-Orangis
Assemblée Générale 18 mai 2013

RAPPORT MORAL et d’ORIENTATIONS

 
Assemblée Générale MJC de Ris-Orangis par MJCRISORANGIS

 

Le quotidien de la MJC est habité par une tension permanente entre plaisir et urgence : plaisir des rencontres, des partages, des progrès individuels et des réalisations collectives, de l'émotion artistique et des engagements militants, de la découverte et de la transmission ; dans l'urgence d'un temps toujours compté, d'horaires tendus, de préoccupations matérielles et financières, urgence à comprendre le Monde, à y trouver notre place, urgence à survivre. La mission d'une association d'Education Populaire telle que la MJC n'est pas d'exalter le plaisir pour taire l'urgence, ou de se focaliser sur l'urgence pour négliger le plaisir, mais bel et bien de concilier les deux au sein d'un projet associatif et politique qui les dépasse, et qui tire du plaisir de nos pratiques des clés de compréhension et de transformation du Monde.

 

Cela suppose de se poser ensemble la question du sens de notre action, et de s'obliger à cette hygiène de vie collective qui consiste à prendre du recul, à comprendre le présent pour mieux se projeter dans l'avenir. La diversité des thématiques travaillées à la MJC, des pratiques et des expériences vécues rend impossible un inventaire exhaustif des faits marquants de l'année écoulée. Revenons simplement sur quelques pistes d'expérimentation que nous avons suivies et qui illustrent la teneur de notre projet et les évolutions auxquelles il faut nous préparer.

 

***

 

Depuis maintenant près de deux ans, nous menons une réflexion sur l'adhésion solidaire. Le principe ? Une adhésion dont le montant dépendrait des revenus, et qui donnerait droit à un accès libre et responsable aux activités et aux projets de la MJC. On ne viendrait plus à la MJC pour consommer des activités, acheter du loisir ou des places de spectacle, mais pour adhérer à un projet, le construire avec d’autres, y contribuer humainement et matériellement. Dans ce projet collectif il y aurait entre autre le fait de pouvoir participer à des ateliers, voir des spectacles, apprendre pour soi et apprendre aux autres. Le montant de l’adhésion dépendrait de ce que chacun peut mettre, de l’effort que chacun peut consentir, pour que tout le monde puisse venir, que personne ne reste dehors, mais qu’il fasse suffisamment chaud à l’intérieur.

 

Financièrement, cela ne changerait rien au modèle économique de l'association. La part de la contribution des adhérents au budget total de la MJC resterait, de façon globale, identique. Le nouveau système induirait des petites variations au cas par cas, dans un sens ou dans l'autre.  L'idée n'est pas de faire payer plus ou de faire payer moins (si tel était l'objectif, il nous suffirait de modifier les tarifs d'inscription), mais bel et bien de mettre du sens derrière notre organisation et notre fonctionnement. Parce qu'en tant qu’association et en tant que MJC, notre projet d’éducation populaire ne se satisfait pas de reproduire le monde comme il va, mais cherche également à expérimenter d’autres modes de relations plus conformes aux principes qui nous rassemblent. Ne pas être dans la simple copie d'une relation marchande, entre consommateur et prestataire, mais se poser ensemble la question : comment faire des MJC des outils de lien entre les citoyens, des lieux de convivialité, de vie collective, et d’éducation ?

 

L’adhésion solidaire, c’est une réponse possible, parmi beaucoup d’autres, pour nous obliger à nous reposer ensemble ces questions. A aller de l’avant, à aller plus loin. C’est une expérience possible, un chemin que l’on peut emprunter, dont on peut revenir, mais dont nous pensons qu’il nous fera grandir. Pour que ce projet réussisse, il faut qu'il y associe dès le départ tous les adhérents. C'est pourquoi nous prenons le temps de la rencontre entre nous. Cette année, un comité de pilotage administrateurs / adhérents / salariés a vu le jour, des questionnaires ont circulé dans les ateliers, le numéro 12 de notre journal « Délibérations » a été consacré au sujet, une réunion publique s'est tenue il y a peu, et les élus locaux ont été invités à participer à notre réflexion. Certaines questions méritent encore d'être travaillées et nous ne pourrons aller vers une mise en œuvre dès la rentrée 2013. Nous souhaitons au contraire prendre le temps du dialogue, pour que chacun se forge un avis, le confronte, l'enrichisse et l'affine et décider ensemble. Ce chantier reste donc ouvert pour l'année à venir et nous invitons un maximum d'adhérents à y participer.

 

 

***

 

Au-delà de cette question de l'adhésion solidaire se pose plus largement celle du modèle économique de l'association, de la manière dont elle est financée et donc du type de lien qu'elle entretient avec ses institutions partenaires. L'année 2012 a également été marquée par une forte mobilisation, au sein du réseau des MJC et d'autres réseaux associatifs, sur la directive services de l'Union Européenne et plus largement, sur les liens existant entre associations assurant une mission de service public et pouvoirs publics.

 

La directive services de l'Union Européenne, qui doit entrer en application d'ici 2015, prévoit que les associations telles que la nôtre ne pourront recevoir de financements publics qu'à la condition qu'elles soient mises en concurrence avec tout type d'entreprises, y compris marchandes, pour l'obtention des marchés auxquels elles prétendent. En clair, cela veut dire que, sous prétexte de ne pas fausser le jeu de la libre concurrence, les Maisons de Jeunes et de la Culture, cogérées par des bénévoles qui travaillent de façon démocratique à la construction d'un projet politique ancré dans des problématiques locales, projet mené par une démarche participative avec les habitants, se retrouveront en concurrence avec des entreprises marchandes, orientées vers le loisir pur, occupationnel et consumériste. Ces dernières, souvent bâties sur des approches de conquête économique offensive, n'auront aucun mal à proposer une offre financière « compétitive » afin de s'emparer de ces marchés publics, qui ne pourront faire guère de cas des projets sociaux des associations, pourtant bien plus à même d'animer la vie locale.

 

Face à cela, la MJC se mobilise. Réunions d'informations, animation d'un débat au sein de notre réseau de MJC, interpellation des candidats aux élections législatives de la 9ème circonscription de l'Essonne, interpellation et rencontre avec Joël Labbé, Sénateur, pour envisager une action à l'échelle nationale, édition du numéro 11 de Journal « Délibérations » intégralement consacrée à la question, proposition d'une motion au Conseil Municipal de la Ville, etc.

 

Au-delà de ce cadre législatif qui met à mal notre modèle associatif, l'enjeu est de revendiquer une juste articulation institutionnelle entre associations et pouvoirs publics, dans la mise en œuvre de politiques d'intérêt général. Car dans le jeu de la mise en concurrence croissante des structures, de l'exigence d'une rentabilité mesurable, d'un financement sur projets qui ignore les réalités quotidiennes de fonctionnement de lieux d'accueil et d'éducation tels que la MJC, les premiers perdants sont les adhérents et les citoyens eux-mêmes, qui risquent de voir disparaître des briques essentielles du lien social et du vivre ensemble. C'est donc un combat dans lequel la MJC a un rôle à jouer et nous y prenons notre part.

 

***

 

Le contexte dans lequel nous aurons à œuvrer dans les années à venir s'annonce donc difficile. La baisse des financements publics, depuis l'État jusqu'aux collectivités locales, est le produit d'une crise économique et de choix politiques qui font peser sur les citoyens eux-mêmes des difficultés financières dont il nous faut tenir compte dans notre vision du vivre ensemble. Et pour éviter qu' appauvrissement rime avec repli sur soi et exclusion, l'urgence et la priorité des associations telles que la nôtre doit être dans l'animation du lien, de nouvelles formes de solidarité et dans l'accueil.

 

La MJC a une des amplitudes horaires d'ouverture les plus importantes sur la Ville. Ouverte jusqu'à 23h le soir, elle accueille, pour un café, pour bavarder, pour une information, pour un spectacle, en attendant un atelier, pour un conseil, un coup de main, pour du réconfort ou un peu de chaleur, elle accueille sans distinction et laisse sa porte ouverte à tous. Si elle se fait parfois un peu déborder, elle essaie d'agir toujours avec humanité et responsabilité.

 

Cette qualité d'accueil est le fruit du travail de l'équipe d'animateurs et d'intervenants, mais aussi de la présence de ses bénévoles et de ses adhérents qui par leur attitude, leur générosité et leur sens de l'écoute, donnent son âme aux murs de cette maison et en font un lieu chaleureux ouvert sur le Monde et ses réalités. Ce travail, c'est celui du quotidien, celui qui ne se voit pas toujours,  qui ne cherche pas à faire de coups d'éclats, mais qui met en cohérence nos actes et nos discours. Nous tenions à remercier tous ceux qui y contribuent et à leur dire notre sincère reconnaissance. A l'avenir, il est certain que nous aurons à investir encore davantage ce rôle qui est le nôtre. Alors sachons garder l'œil ouvert, repérer la détresse et l'isolement et prendre notre part à la résolution de situations humaines qui ne doivent laisser personne indifférent.

 

***

 

Enfin, un des enjeux de l'année 2013, pour le Conseil d'Administration, l'équipe salariée et l'ensemble des adhérents, sera certainement l'accueil dès la rentrée prochaine d'une nouvelle direction à la MJC.

 

Le directeur Max Leguem a désiré quitter l'association à la fin du mois d'Août, après sept années à son service, lors desquelles nous avons tous apprécié la qualité de son travail, la force de son investissement personnel, l'intelligence avec laquelle il a su faire vivre nos valeurs, les mettre en débat en redonnant ses lettres de noblesse à notre projet associatif, et sa grande humanité, la générosité dans sa relation à l'autre qui lui valent notre respect, notre admiration, et notre amitié. Prenant la direction d'une MJC au bord du gouffre en 2006, endettée et en crise de sens après l'arrêt du Festival, Max a, en peu de temps, assaini la situation financière de l'association en la développant fortement, avec un budget consolidé qui a presque doublé en sept ans. Se faisant, la MJC a investi de nouveaux champs d'action. Elle est devenue Centre Social et a acquis et ouvert un nouveau lieu, le Moulin du Monde. Elle a monté une Université Populaire, qui est devenue une figure de proue du réseau dont nous avons accueilli le Printemps cette année. Son Conseil d'Administration et son équipe professionnelle ont appris à travailler ensemble, à identifier l'essentiel de leur action et à savoir le défendre. L'association toute entière tient donc à lui exprimer toute sa gratitude, à lui dire le plaisir que nous avons eu à travailler avec lui, à lui souhaiter bonne route pour la suite, et à lui affirmer qu'il sera toujours accueilli à bras ouverts dans cette maison, tant il lui a apporté. 

 

Dès la rentrée, nous accueillerons donc deux nouvelles directrices, Carole Berrebi, ancienne adhérente, administratrice puis animatrice de la MJC, aujourd'hui directrice de la MJC de Bonneuil sur Marne, et Patricia Bontemps, aujourd'hui directrice adjointe de la MJC. Nous leur souhaitons la bienvenue et les remercions d'avoir accepté de mettre leurs talents et leurs expériences au service de notre association.

 

***

 

Si nous pouvons être fiers du travail accompli collectivement, de nombreux défis nous attendent donc, que nous aurons à relever ensemble. Venez donc faire entendre votre voix à la MJC, dans nos commissions de travail, notre Conseil d'Administration, dans nos ateliers, nos projets et nos temps de rencontre. Venez partager votre enthousiasme, vos réticences, vos rêves, vos craintes, venez partager vos idées, vos propositions, vos désirs, pour qu’en mutualisant notre énergie nous construisions pour demain une belle MJC, une MJC qui nous ressemble, une MJC qui nous rassemble, dans laquelle on vient puiser et nourrir, prendre et donner, et partager nos rêves pour en construire de plus grands !

 

 

 

Vincent Vennin

Président

 

 

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