adresse de la MJC et du Moulin du Monde à Ris-Orangis

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INFOS PRATIQUES

 

Horaires d’ouverture de la MJC :

La MJC est ouverte toute l’année :
Du lundi au vendredi de 9h à 12h30 et de 14h à 22h30
Le Samedi de 9h à 18h00
Le Dimanche en fonction des activités

Pendant les vacances scolaires :
Du lundi au vendredi de 9h à 12h30 et de 14h à 18h

La MJC est fermée la première quinzaine du mois d’août et entre Noël et le Jour de l’An.

Horaires d’ouverture du Moulin du Monde

Le Moulin du Monde est ouvert toute l’année :
Lundi : 14h-16h30
Mardi : fermeture
Mercredi : de 10h30 à 12h30 et de 13h30 à 19h30.
Jeudi : De 9h à 12h30 et de 14h à 18h00.
Vendredi : De 9h à 12h30 et de 14h à 18h00.

Tel : 09 53 62 40 56

Le Moulin du Monde est fermé au mois d’août et entre Noël et le jour de l’An.

Ouverture du Moulin du Monde : Lundi 9 septembre 2013

LES INSTITUTIONS

Nous voulons ici remercier chaleureusement toutes les institutions qui nous aident dans notre action quotidienne, par leur contribution financière, leur participation matérielle, leurs contributions diverses ou simplement leurs précieux conseils ; en premier lieu desquelles la ville de Ris-Orangis

NOS PARTENAIRES :

La ville de Ris Orangis
Le Conseil Général de l’Essonne
Le Conseil Régional Île de France
La Drac Île de France
La Préfecture de l’Essonne

La Caisse d’Allocations Familiales de l’Essonne
La Communauté d’Agglomération d’Evry Centre-Essonne
L’Agence Nationale de la Cohésion Sociale
La Direction Régionale de la Jeunesse, des Sports et de la Cohésion Sociale d’Ile de France
La Direction Départementale de la Cohésion Sociale
La Caisse Primaire d’Assurance Maladie
La Fondation de France
La Fondation Charles Léopold Mayer pour le Progrès de l’Homme (FPH)
Le réseau des MJC de l’Essonne

La MJC est soutenue comme tête de réseau des Musiques et Danses du Monde en Ile de France par : la Drac Ile de France, le Conseil Général de l’Essonne (pôle 91), le Conseil Régional d’Ile de France.
La MJC est membre : Des MJC en Ile de France – Fédération Régionale, de la Fédération des Centres Sociaux de l’Essonne, de la Fédération des Associations des Musiques et Danses Traditionnelles et du Réseau Zone Franche.

 

 

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Les membres du conseil d'administration

 

Membres de droit

M. Stéphane Raffali, Maire de Ris-Orangis – ou son représentant (M. Cerisy, conseiller municipal, délégué à la coordination culturelle, Mairie de Ris-Orangis)
Le directeur des « MJC en Ile de France – fédération régionale »
Le directeur de la Direction Départementale de la Cohésion Sociale
La directrice : Carole Berrebi
Le représentant du personnel : Rachida Tandjaoui

Membres associés :

Association Théâtre du Kariofole
Association Rock
Association Musiques Vivantes
Club Recherches et loisirs Paris 10ème – CRL 10
Ville des Musiques du Monde
Réseau d’Echange Réciproque de savoirs

Membres élus par l’A.G. :

Anne Laure Aubertin, François Barreyre, Josiane Berrebi, Ivan Bielakoff, Marie-Pierre Bozec, Viviane Châlot, Yvonne Coustou, Dominique Desmorat, Annie Frandon, Yvette Lemesle, Arbia Ouasti, Claire Pondaven, Patrick Raffugeau, Shabana Rafiq, André Rajot, Josette Reignoux, Jean Pierre Ronco, Zahra Roudani-Dougram, Victoria Sala, Joëlle Sédard, Vincent Vennin, Gabriel Yaich, Michèle Young

Président : Vincent Vennin
Vice-président : Dominique Desmorat
Trésorières : Viviane Châlot et Marie-Pierre Bozec
Secrétaires : Zahra Roudani-Dougram et Anne Laure Aubertin

 

 

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Rapport Moral et d'Orientations

Maison des Jeunes et de la Culture de Ris-Orangis
Assemblée Générale du 17 Mai 2014

 

 

Rapport Moral et d’Orientations

 

L’Assemblée Générale est l’occasion pour la communauté d’adhérents d’une association de faire le bilan de l’année écoulée, se poser la question du sens de l’action menée, prendre du recul, et se projeter dans l’avenir. Le rapport moral propose quelques pistes de réflexion mais n’a bien sûr pas vocation à être un inventaire exhaustif de l’existant et des possibles. Au-delà de la diversité des thématiques travaillées à la MJC, des pratiques et des expériences vécues, il s’agit de dégager les enjeux structurants d’un avenir à construire ensemble.

Pour commencer, cette année a été celle d'un changement de direction. Directeur de la MJC depuis 2006, Max Leguem a quitté la MJC de Ris-Orangis à l’été 2013 pour la Fédération Régionale des MJC en Ile de France où il occupe aujourd’hui le poste de directeur du développement et de la vie associative. A la rentrée, c’est une nouvelle directrice fédérale, Carole Berrebi, qui était directrice de la MJC de Bonneuil-sur-Marne mais qui avait fait un long parcours bénévole puis professionnel à la MJC de Ris-Orangis, qui a pris la direction de l’association dans le cadre d’une double direction avec Patricia Bontemps, jusqu’alors directrice administrative de la MJC.

Je tiens à saluer leur engagement professionnel et personnel dans l’association, et à les remercier d’avoir su très rapidement prendre en main l’ensemble des priorités de la MJC, dans un contexte parfois difficile, mais toujours avec force et courage.

Sous l’impulsion de la nouvelle direction, plusieurs chantiers ont été ouverts cette année notamment sous la forme de commissions thématiques, constituées d’administrateurs, d’adhérents, et de salariés de l’association. Ces commissions permettent d’investir des problématiques ciblées et de construire collectivement une expertise sur des sujets souvent complexes et qui demandent un travail de fond. Par exemple, c’est sous cette forme que se sont poursuivis les travaux sur l’ « adhésion solidaire », dont la commission présentera ses travaux en Assemblée Générale.

La réforme des rythmes scolaires et sa mise en œuvre sur la Ville de Ris-Orangis a aussi été l’occasion pour la MJC de réaffirmer son engagement dans une action éducative de qualité, qui réfléchit ses pédagogies dans l’intérêt des enfants et dans un contexte social qu’elle analyse. Ainsi, au-delà des temps d’ateliers que nous avons pris en charge, nous intervenons directement dans la formation des animateurs sur lesquels repose ce dispositif, et avons demandé à être fortement associés à l’élaboration d’une cohérence éducative sur le territoire, qui permette de ne pas être dans une juxtaposition d’offres de loisir qui « occupent » le temps de l’enfant, mais de construire une vision pédagogique et éducative concertée à partir des savoir-faire présents sur le territoire.

Dans le même temps, l’Université Populaire continue à alimenter de façon importante notre capacité à lire le contexte dans lequel nous agissons et à proposer des solutions adaptées. Ainsi cette année, les membres de l’Université Populaire ont choisi de travailler sur la question de savoir ce qui crée réellement le lien social à la MJC. Quels sont les lieux et les temps où la rencontre a véritablement lieu,  et que produit concrètement cette rencontre ?

Ce rapport moral est également pour moi le dernier après six années d’engagement dans le Conseil d’Administration de l’association. J’aimerais donc pouvoir resituer l’action de cette saison dans une temporalité plus large, et revenir sur la dynamique que nous avons voulu impulser ces dernières années afin d’identifier les objets de travail qui me semblent importants pour l’avenir.

Pour résorber un déficit structurel conséquent dont nous avions hérité, pour resituer l’enjeu social et territorial au cœur du projet associatif, et afin de sortir d’une trop grande sectorisation des activités et des projets dans laquelle le travail coopératif se faisait difficilement, notre choix a été de développer l’association de façon importante et rapide. Ainsi, en 5 ans, le budget de la MJC a doublé, nous sommes devenus Centre Social, nous avons acquis et ouvert un nouveau lieu d’accueil sur la Ville, nous avons créé une Université Populaire et avons développé un axe d’éducation et de formation citoyenne, nous avons formé près de 160 stagiaires, services civiques et polytechniciens, nous avons co-fondé un collectif francilien des musiques et danses du Monde, nous avons créé un Conseil pédagogique et conçu un Projet Educatif d’Etablissement, nous avons rendu l’ensemble des ateliers collectifs, nous avons refondé notre politique tarifaire sur la base du quotient familial, et nous avons remis la dimension éducative au cœur de nos pratiques tant dans les ateliers que dans le développement d’un partenariat local avec l’Education Nationale et dans le portage de projets mobilisant notamment les jeunes.

Cette dynamique a permis à la MJC de s’emparer des problématiques de son territoire, en se basant sur une analyse permanente de ses réalités culturelles, économiques et sociales. Elle nous a permis de réinvestir le champ de la participation citoyenne, en faisant de l’art un outil d’émancipation individuelle et collective.

Mais l’équilibre économique que nous avons ainsi retrouvé n’est pas un équilibre structurel, c’est un équilibre de fait, précaire, qui chaque année fait l’objet d’un travail colossal de la direction pour mobiliser les financements publics nécessaires à notre survie. A titre d’exemple en 2013, ce sont près de 130 dossiers de subventions qui ont été rédigés et instruits. 130 dossiers, cela fait 3 dossiers par semaine travaillée. En dehors du soutien de la Ville et de la Caisse d’Allocations Familiales, qui nous financent en fonctionnement, c’est à dire au titre de l’action globale de la MJC sur le territoire, deux tiers de notre budget est constitué d’une multitude de subventions sur projets. Si elles font l’objet d’un travail administratif lourd, ces subventions sont surtout très aléatoires, et par définition non pérennes. Elles obligent à un flux tendu permanent pour l’équipe salariée, et rendent parfois difficile l’appropriation de l’ensemble des objets travaillés à l’intérieur d’un même projet associatif, le climat d’incertitude complexifiant la construction de stratégies à long terme pour l’avenir de l’association.

A cela il faut ajouter l’évolution des finances publiques et en particulier de celles des collectivités territoriales, qui fait peser sur ce modèle économique la perspective certaine d’une diminution du soutien matériel de nos partenaires. Dès l’exercice 2014, malgré un budget voté initialement en équilibre, le désengagement notamment du Conseil Régional d’Île de France nous place à l’heure actuelle en situation très concrète de déficit. Les sources se tarissant peu à peu, la course effrénée aux subventions ne peut que s’accélérer encore davantage si nous ne revoyons pas notre modèle économique.

A l’avenir, il nous faut donc réfléchir à nouveau ce modèle. Recentrer sur l’essentiel, faire certainement moins mais faire peut être mieux, faire autrement mais faire durablement. Le Conseil d’Administration devra donc assumer pleinement sa responsabilité en concentrant le projet associatif autour d’un centre de gravité stable et fédérateur.

Ensuite, la MJC étant au cœur des enjeux de société, elle est impactée par les mêmes paradoxes et la même violence que ceux de l’époque. En outre, le modèle associatif, qui repose sur une participation citoyenne des habitants et sur une gouvernance démocratique d’un projet à mission d’intérêt général, a aujourd’hui besoin d’être re-légitimé et doit trouver de nouvelles formes.

Le taux d’abstention record enregistré aux dernières élections n’est qu’un indicateur de plus de la crise de confiance des citoyens à l’égard de ceux qui doivent représenter l’intérêt général, et du sentiment d’impuissance de la société civile face aux puissances de l’économie libérale. Mais c’est aussi l’expression d’un désaccord face à un éloignement entre les dispositifs politiques et les réalités vécues au quotidien, face à des outils de gestion qui ont pris le pas sur la construction de projets partagés dans les territoires, face à des projets techniquement aboutis mais qui ne répondent pas aux enjeux réels de la société, face à une vision de la démocratie qui se résume à des tranches de compétence à distribuer à des gestionnaires efficaces, face à la professionnalisation extrême de l’action publique là où l’engagement citoyen peut seul donner du sens à une action collective. Plus que jamais, nous avons donc besoin de démocratie et d’un projet.

Ce constat très dur, souvent adressé à tort aux uniques élus publics, est en réalité à prendre en compte par l’ensemble des acteurs du vivre ensemble, donc aussi par les MJC : en quoi permettons-nous le développement d’une réelle démocratie, et en quoi ne le faisons-nous pas ?

Les MJC ont donc à prendre leur part dans ce combat pour une réappropriation par les citoyens des problématiques qui les concernent, en se faisant outil de formation, d’analyse collective, et d’action partagée dans la perspective de l’intérêt général. La première étape est bien sûr de mettre en délibération notre projet et nos actions auprès des adhérents et des partenaires de l’association.

L’organisation du travail à la MJC a été réfléchie et mise en œuvre en cohérence avec ce projet participatif. Et il nous a toujours semblé que pour pouvoir mobiliser efficacement les habitants sur une démarche participative, il fallait que les salariés à qui l’on confie cette tâche soient eux-mêmes associés aux décisions.

Ainsi, nous avons mis en place ces dernières années les modalités d’une co-construction entre administrateurs et salariés. Que ce soit en nommant en Assemblée Générale le représentant du personnel comme membre de droit du Conseil d’Administration, en associant les salariés à l’élaboration et la délibération du projet de Centre Social au travers de nombreux temps de formation-action entre salariés et administrateurs et par le biais d’un vote en Conseil d’Administration élargi, en créant des commissions thématiques travaillant en autonomie sur un mandat du Conseil d’Administration et réunissant administrateurs, adhérents et salariés, notre volonté a été d’aller progressivement vers une plus grande intégration de tous aux processus de prise de décision.

Cette dynamique est celle de la pédagogie institutionnelle, et après quelques années de mise en œuvre, je souhaite en tirer un bilan objectif. Car si elle a réellement permis de mettre en débat et d’expérimenter de nouvelles formes de démocratie, je prends acte qu’elle n’a pas complètement permis à l’ensemble des salariés d’accéder à une compréhension globale du projet de l’association et du modèle de gouvernance associative. Lors des derniers mois notamment, les salariés ont fait valoir leur difficulté à exercer le métier d’animateur et d’éducateur dans un contexte économique et politique inquiétant, mais également leur difficulté à percevoir la cohérence d’une gouvernance associative au sein d’une organisation du travail non hiérarchique où chacun est en responsabilité et doit donc coopérer avec l’autre.

Si l’objectif recherché me semble être indissociable des finalités mêmes d’une association d’Education Populaire, cela montre que les modalités de sa mise en œuvre sont encore à améliorer, à perfectionner, et que l’expérimentation en la matière n’est pas terminée. Nos organisations militantes et engagées peuvent aussi produire des incompréhensions et du doute vis-à-vis des membres qui les composent et nous devons y être attentifs, car elles traduisent un contexte global de fragilité du système associatif et de remise en question de l’organisation démocratique de nos associations. La gouvernance coopérative dans une association de droit privé comme la nôtre est un noble projet, mais force est de constater que nous n’avons pas su réunir les conditions internes et externes pour lui faire prendre corps. C’est ce à quoi nous devons continuer de travailler. Afin que la mise en œuvre de la démocratie au sein de l’association puisse être la priorité de chacun, pour qu’au-delà de notre organisation interne, la véritable raison d’être de notre association, c’est à dire les adhérents, les habitants, le territoire, soit au cœur des préoccupations de tous.

Enfin, la MJC n’est pas seule à opérer sur son champ d’action. Alors que des difficultés budgétaires accrues s’annoncent, il y a urgence à faire corps avec d’autres acteurs associatifs, de la sphère culturelle et sociale, pour penser notre action sur des territoires dont les échelles ne cessent de s’interpénétrer. Car si la MJC possède en son sein des savoir-faire reconnus et des compétences certaines, il faut qu’elle apprenne à s’ouvrir encore plus. En faisant réseau, en envisageant davantage la notion de « parcours » comme étant celle de « passages » formateurs et émancipateurs et non pas comme une pédagogie de l’entre soi, en voyant l’« ailleurs » comme une promesse et non un danger, en créant du lien là où tout tend à nous isoler les uns des autres. L’investissement des administrateurs au sein de la Fédération Régionale des MJC en Ile de France, de l’Union Départementale des MJC de l’Essonne, du Collectif des Associations Citoyennes, du Réseau d’Echanges Réciproques de Savoirs, l’action menée conjointement avec les écoles et les collèges de la Ville, le Réseau des Conservatoires de l’agglomération d’Evry, le Centre Culturel Robert Desnos, la scène nationale d’Evry, Le Plan, etc, doivent servir de base à une exploration plus vaste et plus systématique de partenariats qu’il reste à inventer.

Je souhaite enfin à l’ensemble des acteurs de la MJC toute la réussite et tout le plaisir que  cette association mérite. Je remercie très chaleureusement tous ceux qui la font vivre, les bénévoles et les adhérents qui donnent de leur temps et de leur énergie, les administrateurs qui font preuve de courage et d’un grand sens de responsabilité pour piloter l’association dans un contexte difficile, l’équipe qui ne ménage pas sa peine pour faire vivre nos valeurs au cœur de l’action, et les partenaires qui nous épaulent et nous soutiennent, en premier lieu desquels la Ville et la Fédération Régionale des MJC en Ile de France.

L’année prochaine la MJC fêtera ses cinquante ans. Cinquante années au service du développement social, culturel et éducatif sur le territoire. Si nous pouvons être fiers du travail accompli, les enjeux de l’avenir s’annoncent exigeants et vont nécessiter de repenser notre action dans une vision du monde renouvelée. Et nous aurons besoin de toutes les forces. Venez donc faire entendre votre voix à la MJC. Venez partagez vos rêves, vos envies et vos craintes pour qu’ensemble nous construisions une belle MJC pour demain, une MJC conviviale mais une MJC solide, où l’on sème les graines d’un avenir qui nous appartient !

 

Vincent Vennin
Président

 

Rapport Moral 2014 >télécharger le pdf

 

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Le mécénat culturel

Devenez membres donateurs en soutenant l’action de la MJC et bénéficiez de réductions d’impôt
La MJC de Ris-Orangis défend un projet associatif (culturel et éducatif), avec des valeurs d’éducation populaire.

Nous offrons des possibilités d’investissement et d’apprentissage individuel et collectif pour un plus grand épanouissement personnel basé sur des apports techniques mais aussi sur la rencontre, l’échange, le débat et la construction collective.
Notre projet est fondé sur une attention particulière pour les publics les plus en difficulté et les plus éloignés de l’action publique.

Votre confiance en notre action, jour après jour, renforce notre détermination nous permettant ainsi de répondre aux besoins de chacun.
Nous vous proposons, si vous le souhaitez, pour cette nouvelle saison, un mode de contribution différent grâce à un dispositif fiscal.

En versant un don déductible à 66% de vos impôts, vous devenez membre donateur et vous soutenez concrètement nos actions.

Exemple :
Montant du don = 50 euros
Réduction d’impôt de 66% = 33 euros
Coût net du don = 17 euros

N’hésitez pas à nous contacter pour plus d’informations.

 

 

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La MJC de Ris Orangis recherche des bénévoles


Pour apprendre le français à des adultes
Contact : Rachida: 09 53 62 40 56 - moulin.mjc@gmail.com

 

 

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Réseau d'Echanges Réciproques de Savoirs : le RERS

C'est pour qui ?
Tout le monde.
Vous souhaitez acquérir un savoir, partager vos connaissances, vous enrichir de nouvelles expériences, en deux mots donner et recevoir. Alors rejoignez le RERS !

En quoi cela consiste ?
A échanger des savoirs.
Si vous avez un savoir, quel qu’il soit, vous pouvez le transmettre.
Si vous avez besoin d’un savoir, vous pouvez l’obtenir d’une autre personne,
et cela quel que soit votre âge, votre niveau d’études, votre pays d’origine.

Comment ça fonctionne ?
Simplement.
Après avoir contacté l’équipe qui vous aide à formuler votre demande et votre offre, vous êtes mis en relation avec l’offreur ou le demandeur.
Ensemble, vous mettez en place librement l’organisation de votre échange.
L’équipe d’animation assure le suivi et le bilan.
C’est gratuit, mais les échanges se font en réciprocité : vous êtes tour à tour offreur et demandeur.

Dans quels domaines ?
Tous.
Actuellement  au sein du Réseau de Ris, les exemples sont nombreux :
- se familiariser avec l’informatique et Internet, savoir utiliser les logiciels tableurs et traitement de texte
- apprendre la peinture sur porcelaine
- avoir des conseils beauté, couture ou déco
- se remettre au latin
- raconter des contes ou participer à l’atelier d’écriture

Les prochaines dates du RERS :

Jeudi 12 septembre au Moulin du Monde à partir de 19 h, soirée Réseau d’Echanges Réciproques de Savoirs avec repas partagé.
Lundi 30 septembre au Moulin du Monde, de 14 à 16 h 30, atelier d’écriture du RERS, ouvert à de nouveaux participants.
Jeudi 10 octobre au Moulin du Monde à partir de 19 h, soirée Réseau d’Echanges Réciproques de Savoirs  avec repas partagé.

Comment nous joindre ?
Par mail   rers.ris@gmail.com
ou en venant nous voir au Moulin du Monde, (annexe MJC) 14 place du Moulin à Vent, dans le centre commercial, à côté de l’auto-école. Permanence le mercredi de 10 h à 12 h et un samedi sur deux, même horaire.

Pour plus d’informations,  vous pouvez aussi consulter le blog du RERS Evry Centre Essonne : http.//blog-rers-evry.blogspot.fr

 

 

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