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La rencontre nationale du 24 mars 2012 a été reportée à une date ultérieure

les indignés des MJC

 

Les Indignés des MJC de France

 

 

 

 


 

Prochain débat pour la survie des MJC de l'indignation à la mobilisation au >Moulin du monde à Ris-Orangis

le 19 mars 2012 à 19h00


 

Le 4 février 2012,

Réunion sur le projet « gratuité » du samedi 4 février 2012


L’objectif de cette réunion publique était de poser la cadre de réflexion du projet et de relever les problèmes que celui-ci pose.
La MJC est une association loi 1901, à ce titre elle appartient donc au domaine du droit privé mais avec une mission de service public. C’est une interface entre l’espace public et l’espace privé. C’est une association de libre adhésion, les personnes qui adhèrent à la MJC adhèrent à un concept, à un projet de société défendu par cette association.
Aujourd’hui notre adhésion fonctionne davantage sur une logique marchande. Les personnes viennent pratiquer une activité, on leur vend un service et c’est pour accéder à ce service que nous demandons une adhésion. Certaines MJC vont jusqu’à distinguer les « adhérents » des « usagers » de l’association. Lorsqu’on regarde ce qui se passe au sein de la MJC, les gens viennent avant tout pratiquer une activité alors que nos statuts stipulent un engagement des gens dans un projet de société : il peut donc y avoir une certaine confusion.
En accord avec nos statuts, nous nous inscrivons dans un cadre républicain qui spécifie le « droit à l’éducation et la culture pour tous ». Si nous parlons de droit nous ne pouvons pas être dans une logique financière par rapport à notre adresse à la population. Toute la politique culturelle sur un territoire est à réfléchir par rapport à cette notion de droit. Même si nous ne faisons pas payer les activités par rapport à leur coût réel, nous sommes quand même dans une logique marchande par rapport à notre adresse à la population.
Ne pourrait-on pas imaginer une adhésion au quotient familial ? Pour le moment, tout le monde paie la même adhésion et en fonction des « services » qu’ils veulent acheter ils paient selon leur quotient familial. Notre idée est de faire adhérer les gens à un contrat social, de les faire entrer dans le contrat social de la MJC.
Les problèmes soulevés :
- Combien faire payer l’adhésion aux personnes ? Il nous faut trouver des grilles en fonction des revenus des personnes.
- Ce projet va bouleverser la façon de faire les inscriptions à la MJC : il faut expliquer à chaque personne la philosophie de la MJC, ce qui est un autre travail que ce que nous faisons actuellement lors des inscriptions
- Si nous ne sommes plus sur une logique de rationnement par l’argent, nous devons trouver de nouveaux critères de justice : A qui on donne une place ? S’il y a trop de gens sur une activité, comment fait-on ?
- Le fait d’entrer dans un « contrat social » va nous amener à avoir une plus grande exigence vis-à-vis des personnes : assiduité, suivi de l’activité…
- Comment intégrer le bénévolat dans le calcul de l’adhésion ? Comment valoriser le bénévolat ?
- le mot gratuité est gênant : il faudrait revenir aux fondements du service public dans notre république sociale pour assurer un égal accès aux droits : c’est un projet d’une grande ambition. Le mot gratuité amène souvent les gens à penser que si c’est gratuit c’est que ça ne coute rien. Cette réflexion jette un voile sur le travail fournit. Il faut trouver une autre formule : financement mutualisé, financement social, adhésion…
- comment on fera concrètement pour les activités et le nombre maximum de personnes inscrites ?
- est-ce que ce système est plus juste ?
- le problème des mineurs : entre 16 et 18 ans les jeunes doivent prendre une adhésion individuelle, ils sont citoyens de l’association et peuvent ainsi être élus au CA, voter, etc. Comment calculer le montant de leur adhésion ? Sur les revenus de leurs parents ?
- la question de l’adhésion des familles : les enfants de moins de 16 ans bénéficient pour le moment de l’adhésion d’un de leur parent.

- Quel prix pour cette adhésion ? nous devons réaliser une équation par rapport à notre équilibre financier de cette année et modéliser un calcul par rapport à la population que l’on connaît. (Cotisation + adhésion + places de spectacles / nombre d’adhérents = 150 euros ce qui reviendrait à proposer une adhésion moyenne de 150 euros)
Nous désirons interpeller les adhérents et la population pour voir de quelle manière cette idée raisonne dans la tête des gens. Le CA devra ensuite s’emparer de la question et y réfléchir car la politique tarifaire est de la responsabilité du CA. L’adhésion devra être votée en Assemblée Générale.

Coût moyen d’une personne inscrite à une activité : 900 euros
Tarif le plus élevé : 330 euros

En tant qu’association nous avons comme mission de redistribuer l’argent public au citoyen. La barrière financière que nous mettons est inefficace par rapport à la redistribution.
Nous restons dans une logique marchande par rapport à notre adresse à la population. La MJC peut être perçue comme un catalogue  d’activités et de tarifs. Cette adresse à la population ne nous aide pas à faire comprendre aux gens que c’est l’argent de la collectivité, l’argent de la redistribution, qui permet aux personnes de pratiquer une activité à un prix inférieur au cout réel de l’activité.

Comment construire une autre adresse à la population ? Nous ne voulons plus être dans une adresse marchande mais dans une adresse au citoyen. Notre fonctionnement actuel par rapport à l’adhésion n’aide pas les gens à comprendre notre réflexion citoyenne.
Comment mieux répartir et redistribuer l’argent que nous avons ? Nous avons la même réflexion que par rapport à l’impôt : une fois que la personne a payé son impôt elle fait partie de la société à laquelle elle adhère.
Ce projet a une grande ambition de réflexion politique et économique. L’adhésion change le sens de notre adresse au gens, nous proposons aux personnes d’adhérer à un projet.
Nous voulons remplacer l’inscription à une activité par une adhésion au projet associatif, une adhésion-droit. Il nous faudra alors communiquer et expliquer à nouveau les statuts de la MJC.

Les propositions :
- faire signer un contrat moral aux adhérents lors de leur inscription : ils doivent savoir à quoi ils adhèrent
- une adhésion exactement proportionnelle aux revenus sans passer par des tranches : fixer une adhésion minimale et ensuite définir un pourcentage du revenu.
- Ce projet va amener une vraie réflexion éducative, nous allons être d’autant plus exigeant avec les adhérents : la citoyenneté donne des droits mais aussi des devoirs. Le conseil pédagogique va devoir travailler et définir des critères qui devront être expliqués et inscrits dans le « contrat moral » de l’adhésion. (Engagement / exigence / excellence / expérience)
- proposer un questionnaire à tous les adhérents avec un texte explicatif par rapport au projet (mettre en ligne un sondage sur le site internet de la MJC)
- faire un article dans la « gazette » le journal municipal (au mois d’avril) pour communiquer auprès de tous les habitants sur la démarche et fournir un questionnaire : nous devons poser notre débat dans l’espace public
- deux semaines d’ateliers ouverts au début de l’année pour « donner à voir et à vivre aux gens la MJC avant d’y adhérer » (ateliers ouverts, réunions d’informations, portes ouvertes, CA public…)

 

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Le 4 janvier 2012,


Bonjour à tous,

Le 21 mai 2011 se réunissait à la Bourse du Travail de Paris une centaine de
militants, élus, bénévoles, professionnels des MJC de France. De l’avis de tous,
cela faisait longtemps qu’un tel rassemblement n’avait été l’occasion d’une
telle expression de détermination empreinte de force de vie.

Aujourd'hui, Il s’agit d’être force de proposition dans un contexte national où
les choix fondamentaux de société vont être au cœur du débat public, ce qui
exige de retrouver un avenir et une expression partagés pour toutes les MJC de
France au travers d’une mobilisation offensive.

Le groupe de pilotage de ce mouvement a déterminé six chantiers prioritaires qui
pourront être mis en débat dans chaque région (préalablement à la rencontre
Nationale du 24 mars dont vous trouverez l'appel > télécharger).

Pour l’Île-de-France, nous faisons le choix de n'aborder que deux sujets et
faisons appel à vous pour nous indiquer les thèmes qui vous semblent les plus
adaptés à votre situation locale. Le débat régional se déroulera le samedi 14
Janvier prochain à l'ACJ (MJC de Juvisy-sur-Orge) de 14 h à 18 h
(vous recevrez
prochainement des informations complémentaires sur ce temps de rencontre).

Pour voter pour les deux thèmes qui seront débattus le 14 janvier, il vous
suffit de cliquer sur le lien ci-dessous :

http://echanges.mjcidf.net/indignes.html

 

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Les Indignés des MJC de France

Paris, le 10 Novembre 2011

 

Madame, Monsieur,
En cette période de crise économique sur fond d’élections présidentielles, les militants indignés des MJC en France sont persuadés que le moment est opportun pour défendre nos valeurs et notre place comme lieux d’expérimentation sociale, de formation du citoyen et d’émancipation des personnes.
Un 1er rassemblement le 21 mai 2011 a déjà permis de dégager 6 grands chapitres sur lesquels nous vous invitons à réfléchir en CA, en réunion plénière, entre professionnels, entre acteurs sur un territoire…
Sur les 6 chapitres, vous pourrez n’en retenir qu’un, deux, ou tous s’ils vous semblent toucher votre sensibilité.
De ces 6 chapitres, vous pourrez « n’aborder »  que ceux qui animent en vous une envie ou une colère.
Pour vous y aider, nous vous proposons un petit guide d’organisation et de tenue des réunions et vous assurons bien entendu de notre soutien.
Vos questions et le résultat de vos consultations nous serviront à construire le prochain rassemblement. Aussi, nous vous remercions de nous les adresser avant le 28 janvier 2012 par mail (militantsmjc@orange.fr).

 

Pour nous joindre :

MJC – Les Indignés des MJC - militantsmjc@orange.fr

 

 

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Les Indignés des MJC de France

Paris, le  10 Novembre 2011

 

Madame, Monsieur,
Le Comité de Pilotage des Indignés s’est réuni le 28 octobre 2011.
Sur la base du 2ème appel invitant à la journée d’actions du 24 mars 2012, nous vous demandons d’organiser des réunions autour des 6 chantiers prioritaires qui ont été recensés.
Toutes les formes de réunion sont possibles (CA, Bureau, AG extraordinaire, réunion de salariés, réunion d’adhérents, …). Le but étant de remonter des contenus, des expériences, des propositions à partir desquels nous allons construire notre rassemblement du 24 mars.
Pour les plus courageux, tous les points peuvent être traités ; néanmoins si vous ne souhaitez traiter qu’un sujet ou quelques-uns, vous pouvez bien évidemment le faire.
Un outil d’aide méthodologique est joint au présent courrier pour vous aider, si besoin. Vous pouvez l’utiliser en l’état ou le modifier à votre guise. L’important est de nous remonter le résultat de vos travaux.
Nous utiliserons le site de la MJC de Ris-Orangis (www.mjcris.org, rubrique « les Indignés des MJC ») pour mutualiser vos retours.
Une prochaine réunion du Comité de Pilotage aura lieu le samedi 28 janvier 2012. Tout devra nous être parvenu avant cette date. C’est en effet à partir de vos retours que nous construirons la journée du 24 mars.
N’hésitez pas à nous contacter pour tout complément d’information.
Bien à vous.

 


 

 

Quelques consignes pour organiser
le débat localement

 

Afficher le texte de l’appel de façon lisible dans le MJC

  • Mettre  à disposition le texte de l’appel en A4 (affiche et tract joints dans le kit)

Prévoir un temps de débat collectif avec un certain nombre de questions préalables:

A qui s’adresse cette rencontre ?

  • Aux membres du CA
  • Rencontre des MJC avec l’équipe professionnelle,
  • Rencontre entre plusieurs MJC,
  • Ouverture aux partenaires de la MJC (membres associés, élus de la ville, associations partenaires, …)

Préparer la rencontre

Le texte de l’appel peut constituer une trame de déroulement de la rencontre.

  • Contexte difficile pour les MJC et l’éducation populaire confrontées à une situation de marasme (cf. paragraphe 1 de l’appel). Comment utiliser ce constat dans votre situation locale.
  • Précarisation accrue des populations (cf. paragraphe 2 de l’appel). Qu’en est-il dans votre ville, quartier, adhérent de la MJC.
  • Pertinence d’utilité du projet démocratique d’Education Populaire (cf. paragraphe 3 de l’appel). Comment illustrer cette pertinence à partir de l’Education Populaire, du positionnement de la MJC.

Le texte propose 6 chantiers prioritaires à explorer. Il est possible d’évoquer les 6… ou certains d’entre eux, ou d’autres, voire 1 seul en fonction de la réalité associative locale.

L’enjeu des discussions est de permettre l’expression de propositions, d’exigences, de revendications pour les MJC, l’Education Populaire qui nécessitent une expression collective publique, pour aller au-delà de l’indignation à la mobilisation.

 

Quelques points d’attention

  • Prendre des notes pendant les échanges,
  • Veiller à l’expression de chacun,
  • Faire des propositions (ne pas être que dans le constat).
  • Mobiliser pour la rencontre nationale du 24 mars à Paris, en prenant d’ores et déjà la liste des participants intéressés (nom, email, téléphone).
  • Faire parvenir une copie du compte-rendu de rencontre ainsi que la liste des participants à l’appel du 24 mars à l’adresse e-mail suivante : militantsmjc@orange.fr

 


Pour nous joindre :

MJC – Les Indignés des MJC  militantsmjc@orange.fr

 

Quelques consignes pour organiser le débat localement > télécharger le fichier

Affiche > télécharger le fichier

Pour nous joindre :

MJC – Les Indignés des MJC  - militantsmjc@orange.fr

 

 

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