Semaine du 6 Janvier au 16 janvier : Marathon théâtre Plusieurs spectacles de théâtre vont se succéder durant deux semaines
Jeudi 6 et Vendredi 7, à 20h30 : Spectacle de théâtre
«Place des Mythos»
« Entre rumeurs, réputations et Homophobie ». Une histoire de banlieue en mots, en chansons et en danses :
« Le drame est sous-jacent et la tragédie imminente même si l’ensemble fait rire souvent. Le plateau nu se remplit d’images bien connues, silhouettes de banlieue, barres d’immeubles, rues peuplées. L’imaginaire du spectateur remplit l’espace à lui tout seul à partir du portrait de ces jeunes cruels et drôles malgré eux, ni pires, ni meilleurs que chacun d’entre nous. Mettre en scène ce spectacle c’est utiliser humblement le théâtre et la danse pour mettre en scène la grande difficulté de vivre, de surmonter les différences et de garder l’espoir. »
Samedi 8 à 20h30
La représentation du dimanche 9 à 17h est annulée
«C’est dans les yeux brûlés des femmes »
C’est l’histoire d’une blonde qui se convertit au féminisme…Un montage de textes pour nous raconter des histoires de femmes. Jeu de rôles, jeu de masques, entre le rire et les larmes, pour une bataille qu’il nous reste à mener, hommes et femmes rassemblés pour la construction d’un avenir meilleur.
Auteures : S. Bellil, A. Nothomb, Souad,C. Belyala, T. Nasreen, C. Djavann
Mercredi 12, à 10h et à 14h spectacle de théâtre jeune public
«Planète cauchemar»
Arnold et Grégor ont créé depuis trois mois une audacieuse entreprise : Le Service de Décontamination Planétaire (SDP). N’ayant aucun succès, ils envisagent de mettre la clé sous la porte quand un client inespéré : Monsieur Ferngraum se présente et leur soumet un étrange problème. Gregor se télé transporte sur la planète, tandis qu’Arnold guide son exploration depuis la terre. Et les ennuis commencent. D’étranges personnages surgissent...
Vendredi 14, Samedi 15 à 20h30 et Dimanche 16 à 17h00 : Spectacle de théâtre
«Lysistrata 21»
La nouvelle troupe du Kariofole rassemblant des acteurs amateurs et professionnels, jeunes et moins jeunes, est heureuse de présenter sa nouvelle création : « Lysistrata 21», adaptation du texte d’Aristophane. En pleine guerre du Péloponèse, les femmes venues des quatre coins de la Grèce décident, sous la conduite d’une athénienne, Lysistrata, de faire la grève du sexe afin d’obliger les hommes à signer la paix…
Dimanche 16, de 14h à 18h : Après-midi conviviale Bal Milonga
14h/15h30 stage de tango argentin
15h30/18h bal
Avec Marie-Claude FAURE
Prix d’entrée :
-adhérent : 5 euros pour l’après-midi
-non adhérent : 10 euros le stage
7 euros le bal
15 euros les deux
Le programme est mis au point par Marie-Claude Fauré, spécialiste de tango argentin et de milonga et intervenante à la MJC. Elle vous propose d’acquérir les bases et les figures essentielles de la Milonga.
Mercredi 26, de 19h30 à 22h : Stage Musique/Danse Stages de chant flamenco en groupe (1ère partie)
Afin d’apporter un complément aux stages déjà organisés pendant toute l’année, de guitare flamenca ( en solo et en accompagnement du chant, et de la danse ) et de danse flamenca, nous continuons cette année notre approche du chant flamenco à travers des styles pouvant se chanter en groupe.
Le premier stage ( janvier ) abordera les Fandangos de Huelva et le deuxième ( février ) les Villancicos flamencos, un troisième stage pourra s’articuler autour de la pratique des palmas et le travail du rythme au mois de mars , et en juin un stage de révision et de perfectionnement de tout ce qui aura été abordé, afin de pouvoir passer à un véritable travail d’interprétation des styles étudiés .
Ces stages d’une durée de deux heures et demie sont ouverts à tous , et ne sont pas réservés aux élèves inscrits en danse et en guitare
Aucune connaissance de solfège n’est exigée et les personnes ne connaissant pas l’espagnol peuvent également y participer ( il leur sera fournie une approche phonétique des textes ).
L’enseignement se fera suivant la tradition , c’est à dire oralement, en ce qui concerne la musique , et il sera distribué aux stagiaires le texte des chants étudiés.
Les élèves suivront les cours de Maguy Naïmi ( chant ) et seront accompagnés à la guitare par Claude Worms
Il est recommandé d’apporter du materiel d’enregistrement afin de pouvoir travailler en autonomie à la maison.
Tarifs pour les 2 séances : Quotient ABCD : 20€ EFGH : 40€ ext : 60€
Samedi 29, à 20h30 : Concert (Musiques de Méditerranée)
Hors les Murs
OnEïra Sextet – Iran, Grèce, France Ce concert a lieu au
Centre Culturel Robert Desnos Réservation : 01 69 02 72 77
Tarif adhérents de la MJC : 9 euros
« Nous avons tous fait ce rêve d’une vie meilleure, où l’on garderait de nos traditions, comme de nos inventions, tout ce qu’il y a de bon... Alors, avec nos instruments, nos passions, notre amitié, ce que nous chantent nos ancêtres, ce que nous murmurent les villes, nous jouons et fabriquons des musiques d’ici et de là bas, histoire de partager un moment sur les rives de méditerranée, et un peu plus loin, peut-être. » (Pierre Laurent Bertolino)
Cet ensemble porté par Bijan Chemirani, est né de la rencontre de 6 jeunes musiciens de Marseille, d’Athènes et de Thessalonique. C’est une formation exceptionnelle, parcequ’elle rassemble parmi les plus talentueux musiciens de la nouvelle génération dite des musiques traditionnelles.
Autour des voix des chanteuses Maryam Chemirani et Maria Simoglou, Bijan, tiers du trio familial Chemirani et musicien recherché (Sting, Serge Teyssot-Gay, Juan Carmona) a réuni des amis experts en projets musicaux ambitieux. Le flûtiste ney Harris Lambrakis est l’arrangeur de la chanteuse Savina Yannatou, le guitariste et joueur de zarb Kevin Seddiki a officié auprès du bandonéoniste Dino Saluzzi ou du guitariste Al Di Meola, le joueur de vielle Pierlo Bertolino fut le pilier du mythique groupe marseillais Dupain et accompagne le prometteur slameur originaire des Comores Ahamada Smis.
Ensemble, ils jouent des airs et poèmes traditionnels perses ou helléniques et des compositions originales. Ensemble, leur musique voltige. www.myspace.com/oneira1
www.youtube.com/user/oneira6tet#p/a/u/0/3-X7nEUKcVQ
L’auberge remet le couvert. Apportez à manger, vous aurez à danser !
L’auberge espagnole c’est un bal organisé par des adhérents de la MJC et qui fonctionne sur le principe des scènes ouvertes.
Les seules priorités sont la musique, la danse et la convivialité. C’est le moment pour les musiciens amateurs de se confronter aux danseurs et pour les danseurs de perfectionner leur pratique.
L’inscription pour les musiciens est à faire 10 jours à l’avance auprès de
Marie Paule : 06 19 52 05 24
ou de Laurent : 06 79 39 86 16
Mercredi 2, de 19h30 à 22h : Stage Musique/Danse Stages de chant flamenco en groupe
Afin d’apporter un complément aux stages déjà organisés pendant toute l’année de guitare et de danse flamenca, La MJC vous propose une approche du chant flamenco au travers de styles pouvant se chanter en groupe.
Ouverts à tous : ils ne sont pas réservés aux élèves inscrits en danse et en guitare - Aucune connaissance du solfège n’est exigée et les personnes ne connaissant pas l’espagnol peuvent également y participer.
L’enseignement se fera suivant la tradition, c’est à dire oralement, en ce qui concerne la musique, et il sera distribué aux stagiaires le texte des chants étudiés.
Les élèves suivront les cours de Maguy Naïmi (chant) et seront accompagnés à la guitare par Claude Worms
La MJC accueille…
Les 15e rencontres de violon traditionnel en Île-de-France
Samedi 5 et dimanche 6 : Stages de musiques et danses
Mardi 8 février, à 20h00 : concert musique Concert avec le trio « la Soustraction des fleurs »
(Jean François Vrod) Programmation intégrale : www.rencontres-violon-idf.org Renseignements : alain.bormann@free.fr
06 81 31 56 74
Le 8 février le trio la soustraction des fleurs présente « l’Après de l’Avant », concert pour deux violons et un zarb, musique du Centre France …improvisée.
« Les traditions populaires sont notre terrain de jeu, mais qu’avons nous à en dire, 25 ans après nos premières collectes dans les montagnes du Massif Central ?
(…) ce que donne à entendre la tradition populaire, ce n’est pas simplement une collection de jolies mélodies, c’est aussi tout le reste: des timbres, des formes, des prétextes, bref un ensemble complexe générateur d’objets musicaux de toutes sortes, où le son, bien qu’adressé à la communauté, est tout d’abord l’affaire de celui qui le joue.
Frédéric Aurier est un violoniste curieux de tous les répertoires. Sylvain Lemêtre, percussionniste, pratique avec le même intérêt les musiques écrites et orales. Je joue les musiques du Massif Central, j’improvise.
Alors, avec ce que nous sommes, comme d’autres racontent un rêve, nous chercherons à montrer notre vision de la tradition qui parle de notre réalité (…)
A l’heure où la mémoire peut aussi bien servir à forger de dangereux replis identitaires et passéistes qu’à enrichir nos états de présence au monde, notre choix est fait.
C’est aujourd’hui que nous jouons, ici et maintenant. »
JF Vrod.
Une Production Les Emus, coproduction : l’Adda - Scènes croisées de Lozère, UPCP- Métive de Parthenay, Le Guingois de Montluçon. Avec l’aide au projet de création et d’innovation musicale de la Drac Île de France, le soutien de l’ADAMI et de la SPEDIDAM.
En première partie, projection d’un court métrage sur Joseph Perrier, à l’occasion de la sortie d’un recueil
« Les airs de Jo » consacré à ce violoneux emblématique des pratiques de musique à danser des Monts d’Auvergne.
Mercredi 9, de 19h30 à 22h : Stage Musique/Danse Stages de chant flamenco en groupe (2ème partie)
Afin d’apporter un complément aux stages déjà organisés pendant toute l’année, de guitare flamenca ( en solo et en accompagnement du chant, et de la danse ) et de danse flamenca, nous continuons cette année notre approche du chant flamenco à travers des styles pouvant se chanter en groupe.
Le premier stage ( janvier ) abordera les Fandangos de Huelva et le deuxième ( février ) les Villancicos flamencos, un troisième stage pourra s’articuler autour de la pratique des palmas et le travail du rythme au mois de mars , et en juin un stage de révision et de perfectionnement de tout ce qui aura été abordé, afin de pouvoir passer à un véritable travail d’interprétation des styles étudiés .
Ces stages d’une durée de deux heures et demie sont ouverts à tous , et ne sont pas réservés aux élèves inscrits en danse et en guitare
Aucune connaissance de solfège n’est exigée et les personnes ne connaissant pas l’espagnol peuvent également y participer ( il leur sera fournie une approche phonétique des textes ).
L’enseignement se fera suivant la tradition , c’est à dire oralement, en ce qui concerne la musique , et il sera distribué aux stagiaires le texte des chants étudiés.
Les élèves suivront les cours de Maguy Naïmi ( chant ) et seront accompagnés à la guitare par Claude Worms
Il est recommandé d’apporter du materiel d’enregistrement afin de pouvoir travailler en autonomie à la maison.
Tarifs pour les 2 séances : Quotient ABCD : 20€ EFGH : 40€ ext : 60€
Samedi 12, 20h30 : Soirée Milonga Bal Milonga avec Marie-Claude FAURE.
Le programme est mis au point par Marie-Claude Fauré, spécialiste de tango argentin et de milonga et intervenante à la MJC. Elle vous propose d’acquérir les bases et les figures essentielles de la Milonga.
Pour cette soirée spéciale, des musiciens de Tango seront présents pour accompagner les danseurs tout au long de la soirée.
Mardi 1er, à 20h00 : Bal Bal auberge espagnole Prix d’entrée : 1 plat, 1 boisson
L’auberge remet le couvert. Apportez à manger, vous aurez à danser !
L’auberge espagnole c’est un bal organisé par des adhérents de la MJC et qui fonctionne sur le principe des scènes ouvertes.
Les seules priorités sont la musique, la danse et la convivialité. C’est le moment pour les musiciens amateurs de se confronter aux danseurs et pour les danseurs de perfectionner leur pratique.
L’inscription pour les musiciens est à faire 10 jours à l’avance auprès de
Marie Paule : 06 19 52 05 24 ou de Laurent : 06 79 39 86 16
Samedi 5, à 20h00 : Spectacle théâtre et musique La compagnie Les piqueurs de glingues présente : « Manouche Pas touche ! » de Hugo Paviot,
mise en scène de Xavier Czapla,
avec Louis-Marie Audubert, Eve Rouvière, François Puyalto
Spectacle organisé en collaboration avec le Centre Culturel Robert Desnos
Pour se faire accepter par la communauté tsigane de sa fiancée Lady, Joao, le sédentaire, doit surmonter malentendus et épreuves initiatiques qui finissent par le rendre « plus manouche qu’un manouche ». La pièce évoque, à travers le parcours amoureux du couple et d’autres petites histoires aux personnages truculents, la rencontre entre le monde des sédentaires et celui des gens du voyage. L’auteur épingle – avec humour – les préjugés que les uns portent sur les autres, et réciproquement. Un humour qui s’appuie toujours sur une profonde humanité : toute histoire d’amour étant l’union de deux différences… chacun pourra s’y reconnaître ! A travers de petites histoires décalées entrecoupées de musique, la compagnie des “Piqueurs de glingues” nous propose une immersion drôle, musicale et poétique dans l’univers des gens du voyages.
Jeudi 10 à 14h30 : Théâtre «C’est dans les yeux brûlés des femmes»
C’est l’histoire d’une blonde qui se convertit au féminisme…Un montage de textes pour nous raconter des histoires de femmes. Jeu de rôles, jeu de masques, entre le rire et les larmes, pour une bataille qu’il nous reste à mener, hommes et femmes rassemblés pour la construction d’un avenir meilleur.
Auteures : S. Bellil, A. Nothomb, Souad,C. Belyala, T. Nasreen, C. Djavann
suivi de la projection du film «La domination masculine »
suivie d’un débat animé par un philosophe
Samedi 12 de 14h à 18h et dimanche 13 de 10h à 18h : Stage Stage de découverte et d’initiation au jeu du clown
pour adultes et adolescents, animé par Marie-Pierre Bozec.
« Nous avons tous un clown en nous : une partie ludique, décalée, créative et sensible qui ne demande qu’à s’exprimer. Et puis le clown, avec son nez rouge, rien ne le dérange. » Marie-Pierre Bozec, animatrice de l’atelier et clowne formée par le Bataclown et le Samovar.
Les pieds sur terre, la tête dans les nuages, le clown repousse les limites en cultivant le présent.
Samedi 12, de 14h00 à 20h00 Journée Université Populaire
Une journée pour présenter les travaux des groupes de recherche de l’université qui travaillent depuis maintenant deux ans à la MJC. L’occasion d’assister à des conférences et de nous rejoindre dans ce travail pour ceux qui sont intéressés.
Du Samedi 12 au Dimanche 20 : 5ème Festival Les Irlan’days Programmation intégrale : www.festival-irlandays.info Tarifs : Concerts au Magic Mirror : entrée libre Concerts salles de spectacles : renseignements à l’accueil
2011, en route vers une cinquième édition…
Le festival Les Irlan’days est devenu au fil du temps un moment attendu et réclamé par le public amateur de musiques traditionnelles mais aussi un événement qui accueille, bien au delà des spécialistes du genre, de nombreux habitants du territoire fiers de participer à une manifestation de rayonnement départemental et régional.
C’est donc à la fois la qualité de la programmation et sa forme très conviviale qui font aujourd’hui la marque de ce festival.
La MJC s’embarque de nouveau dans l’aventure côté du Centre Culturel des Portes de l’Essonne pour vous proposer un programme riche et varié.
Les trois villes de la Communauté d’Agglomération Les Portes de l’Essonne, ainsi qu’Ablon sur Seine, ville voisine qui a souhaité être partenaire, accueilleront donc une série de concerts dans les différentes salles de spectacles. A nouveau le Magic Mirror, chapiteau de bois, de miroirs et de velours…sera installé sur le site du Concorde à Athis-Mons, pour recevoir, tous les soirs, une semaine durant de nombreux musiciens irlandais au talent indiscutable (Sharon Shannon, At first light, Guidewires, Donal Lunny, Padraig Rynne…) et pour faire partager leur enthousiasme avec une musique à portée universelle et donc très accessible. De plus d’autres nations celtes seront aussi à l’honneur, comme la Galice avec le retour de Carlos Nunez véritable star internationale, ainsi que la Bretagne avec le traditionnel fest noz (bal breton).
Jeudi 24, à 20h30 : Conférence Ecole de la république « Le syndicat hier, aujourd’hui et demain ? » avec Louis-Marie Barnier, sociologue et syndicaliste
Samedi 26 mars de 14h à 18h Samedi 9 avril de 14h à 18h Samedi 21 mai de 14h à 18h Samedi 25 juin de 14h à 18h
Découverte et Initiation au Taï-Chi Intervenant Marc Ganthiez
Tarif par après-midi
Quotient ABCD : 10 €, EFGH et extérieurs adhérents : 20 €, Extérieurs non adhérents : 30 €
Stage samedi 2 et dimanche 3 juillet de 14h à 18h
Quotient ABCD : 20 €, EFGH et extérieurs adhérents : 40 €,
Extérieurs non adhérents : 60 €
Le Taï-Chi est à la fois Art Martial, méditation et pratique de bien-être et santé. Les mouvements effectués lentement, au rythme de la respiration, ressemblent à un combat imaginaire. Ils ont un effet apaisant, développent les sensations corporelles, libèrent et calment peu à peu les tensions.
La pratique régulière du Taï-Chi vise entre autres à améliorer la souplesse et à renforcer le système musculosquelettique. Elle favorise aussi la concentration, la vivacité d’esprit et la mémoire.
Jeudi 31, à 20h30 : Conférence Ecole de la république « Que construit-on à travers une revendication ? » avec Louis-Marie Barnier, sociologue et syndicaliste
Vendredi 1er et samedi 2, à 20h30 : spectacle théâtre-danse"Les pas perdus"
expo « L’avenir ? C’est possible »
Nous sommes huit.
Huit jeunes en formation à la Maison des Jeunes et de la Culture (MJC) de Ris-Orangis. Nous sommes réunis dans le projet "L'avenir ? C'est possible...". Dans notre groupe, nous sommes quatre volontaires effectuant notre service civique pour l'État, et quatre stagiaires de l'École Polytechnique, une grande école d'ingénieurs.
Le service civique, c'est une année passée dans une structure où nous développons des compétences, recevons une formation, acquérons une expérience professionnelle, pour rendre service à la population. Pour nous, c'est un peu une année de transition, et de réflexion sur notre projet professionnel, car on ne sait pas trop ce qu'on va faire après. On fait des découvertes et des rencontres, on se remet en question. On prend du recul, et on garde du temps pour réfléchir à ce qu'on veut faire plus tard.
Le stage de première année à l'École Polytechnique, c'est un stage de formation humaine, une coupure de sept mois avec le monde académique auquel nous appartenons. Dans le cadre du stage civil, on se retrouve plongés dans la société, en prise avec la réalité, en s'investissant à plein temps dans une association. On vit une expérience précieuse et unique, on découvre des personnes différentes, un monde inconnu auquel on s'attache, et qui nous ouvre des perspectives insoupçonnées alors que notre avenir semblait tout tracé.
Nous avons travaillé ensemble à plein temps, pendant six mois, dans un cadre professionnel, pour créer un spectacle sur le thème de l’avenir.
Nous n'avions aucune raison de nous rencontrer. Au début, ça a parfois été difficile d'aller les uns vers les autres. Nous avions tous des préjugés et des idées préconçues, même sans nous l'avouer. Travailler ensemble n'allait pas de soi. Le projet en lui-même nous paraissait également très flou, difficile à cerner, mais c'était un défi à relever. On trouvait ça "chelou", mais on était très enthousiastes.
Puis, avec le temps passé ensemble au sein du projet, nous avons pu faire connaissance, faire évoluer nos idées, nouer des liens.
Nous avons travaillé en deux temps :
Les premiers mois, nous avons été initiés à des pratiques artistiques : Théâtre, jeu du clown, image, arts plastiques, danse, régie son et lumière.
Ensuite, ces compétences acquises ont été réinvesties dans la création d’un spectacle, mêlant théâtre et danse. Nous avons participé activement à chacune des étapes : réalisation des chorégraphies, création de nos personnages, mise en relief par des improvisations, écriture du scénario et des textes du spectacle. Nicolas a également composé toute la musique du spectacle.
À l'approche du spectacle, tout s'accélère, le trac monte. Nous sommes tous très excités et impatients à l'idée d'être sur scène, de vivre la réalisation de notre projet. Même s'il y a parfois des doutes et des tensions, on trouve tous notre groupe formidable, et nous sommes soudés et confiants : nous allons réussir à mener à bien le projet, et faire vivre notre spectacle.
« Les pas perdus » :
« Ouvrons notre œil ; Nous sommes le témoin. Aujourd’hui, c’est un grand jour. Un départ, c’est toujours un grand jour. Les personnages sont là, prêt à quitter. Zoom. Une gare, des départs. Un dernier regard, un message, une trace sur le sable bientôt effacé par la marée. Travelling avant. Mettre le pied devant l’autre. Faire les premiers pas. Puis d’un pas décidé « avancer ». Hésiter. Se reprendre. Partir. Nous surplombons la scène. Plan fixe sur huit personnages : candidats au rêve américain, aux émissions de télé-réalité, à l’engagement militaire, au retour aux sources, à la recherche de soi… Dans la grande salle des pas perdus, le temps s’arrête. »
Avec : Gabriel Brossier
Bastien Conan
Hawa Dramé
Nicolas Keriven
Alice L'Hostis
Francis Miantekila
Cardélie Sita
Yiwen Wu
Direction artistique
Sandra Petour
Catherine Regula
Texte Sandra Petour
À partir de l’écriture collective produite dans les travaux improvisés sur les conseils techniques de Catherine Regula.
Composition musicale Nicolas Keriven
Image Eric Châlot
Lumière et Son Henryck Prudlo, Medy Chabrerie, Morgan Briand
Direction des ateliers de formation
Gilles Chabrerie Arts Plastiques
Marie-Pierre Bozec Jeu du clown
Eric Châlot Photographie
Sandra Petour Expression dansée
Catherine Régula Théâtre
Merci à Marc Ganthiez (conseiller techniques en Tai-Chi)
Tarifs : adhérents 3€ - non adhérents 5€
Exposition : « L’avenir? C’est possible. » A partir du lundi 28 mars
L’avenir vu par 8 jeunes (4 services civiques et 4 polytechniciens) par le biais de l’art plastique : il peut être joyeux, morose, incertain, beau… etc. À vous de voir pour chacun de ces tableaux quelles émotions vous viennent à l’esprit.
Pourquoi l’avenir ? Parce que c’est le thème de ce projet dirigé par Sandra Petour. Pendant six mois, ces huit jeunes ont travaillé à l’élaboration d’un spectacle : la création danse-théâtre « Les Pas perdus ». Ces collages, qui ont été créés avec l’aide de Gilles (intervenant d’arts plastiques à la MJC), en font partie. Ce spectacle se déroule dans la salle d’attente d’une gare.
Mardi 5, à 20h00 "Hors les murs"
"Théâtre de l'agora en collaboration
avec la MJC"
Le blues de la Réunion
Danyel Waro 1ère partie avec Logriyo
Ce Concert a lieu au Théâtre de l’Agora Scène Nationale d’Evry Centre Essonne
Réservation : 01 60 91 65 65 Tarif Adhérents de la MJC : 12 euros (-15 ans 10€)
Nous voulions pour cette soirée réunir sur une même scène le fils et le père. Le fils c’est Sami Pageaud et son goupe Logriyo ; le père c’est Danyel Waro le héros du Maloya, le blues de la réunion.
Danyèl Waro est resté fidèle à la tradition acoustique du maloya. Musicien et poète, il sait faire chanter le créole avec une émotion sans pareil. Danyel Waro cisèle ses mots d’une telle force qu’on entend le créole, qu’on le comprend sans même l’avoir jamais parlé.
Perpétuel insoumis, Danyel Waro met en avant sa « batarsité », titre d’une de ses chansons emblématiques écrite en 1987. Ni blanc, ni noir, le Réunionnais est « tortiyé kaf yab malbar » (mélangé noir blanc indien) : si la recherche de son origine l’emmène dans une impasse, l’addition de tous ces mélanges fait sa force.
Nouvel album : « Aou Amwin » - Cobalt - distribution L’Autre Distribution
Danyel Waro a reçu le prix WOMEX Artist Award 2010 (après Staff Benda Bilili en 2009, Andy Palacio en 2007, Toto la Monposina en 2006 ou Nusrat Fateh Ali Khan en 2001)
En 1ère partie : Logryo
Ce groupe est dépositaire d’une musique qui va chercher entre influences traditionnelles (Maloya, Gnawa, Salegy) et sonorités organiques ou électroniques, et qui mêlées à la voix de Sami Pageaud constituent l’essence même de cette formation. Lo griyo se déploie, s’invente et se développe autour de cette volonté permanente de se réinventer et de donner naissance à une musique intemporelle, expérimentale et proche de la transe.
Un rituel profane pour se souvenir et s’oublier, se rappeler et ne plus retenir que la force de l’instant partagé.
"Bourvil humour Bourvil Tendresse"
par les Cordes Sensibles
Le spectacle de la chanson ...
Dignes héritiers de Bourvil? C'est ce qu'en dit la presse, mais nous n'en sommes
pas là ...
Quel plaisir de jouer son oeuvre 1 Quel plaisir nous avons à faire découvrir et redécouvri
r ces monologues et ces chansons !
Nous pouvons d'ailleurs dire que cet humain de Bourvil était démantibulé, comme
assommé par ce talent d'interprète qui le caractérisait ...
Le spectacle est en dent de scie, par la force de l'oeuvre, tellement dérisoire
qu'on se prendrait à basculer vers le bonheur, vers la poésie ou vers les larmes, qu'elles
se situent du côté de l'humour et des rires ou bien du côté de la tendresse ou de
l'émotion.
La dérision de notre spectacle nous apprend qu'avec monologues et chansons l'humour
est magie et qu'avec un rien de talent, un beaucoup de sincérité, le comique
prend sa place dans l'espace de la pauvre fragilité de l'être.
Bourvil était un être exceptionnel. Le seul rêve inaccessible que nous ayons aujourd'hui,
c'est de lui laisser une place au premier rang, un soir de fête afin qu'il puisse
assister à notre spectacle ...
Et puis sensibles comme le sont nos cordes, nous voudrions qu'il pleure ...
Qu'il pleure de quoi au juste? De rire? D'émotion? Pour la beauté de son oeuvre?
Non, il fut trop modeste... C'est cela le véritable talent ... Merci Monsieur ...
Avec la voix de Madame Paulette Dubost
Chant et comédie Nicole et Daniel Picq
Piano Patrick Vasori
Guitares Alain Modat
Violoncelle et saxo alto Christophe Delabre
Violon Dominique Valgalier
Daniel Picq
Avec l'aimable autorisation de Dominique et Philippe Raimbourg et m la participation de
L'INA
monpilou.prod@orange.fr
Jeudi 28, Vendredi 29 à 19h00 et samedi 30 à 20h30
spectacle théâtre
« Je, Tu, Il était une fois… la différence »
Nous travaillons cette année en partenariat avec le collège Jean Lurçat de Ris-Orangis. Sensible aux difficultés rencontrées par ses élèves, le collège a monté un projet artistique « Je, Tu, Il était une fois… la différence » dans lequel les jeunes font des ateliers : théâtre, hip-hop, percussion et graff, s’interrogent et s’expriment sur des questions qui les concernent, et montent un spectacle. Encadrés à la fois par les équipes éducatives du collège et par une équipe artistique de la MJC, les collégiens sont placés au cœur de la création. Le spectacle sera présenté à la MJC.
Samedi 30, à 20h30 Concert Musiques des balkan Hors les murs au Centre Culturel Robert Desnos
Tarif adhérents de la MJC :6€
Avec le Taraf de Haidouks Ce concert a lieu au Centre Culturel Robert Desnos
Réservation : 01 69 02 72 77
Avec leurs tronches hors du temps, leurs dégaines que l’on devine pleines d’histoires, le Taraf de Haïdouks est la formation la plus connue de musique tsigane roumaine. Une musique qui déborde de vie, de rires, de sanglots et de bagarres à coups de poing. De l’authentique, du «pas trafiqué» qui a superbement illustré le film Latcho Drom.
Un homme âgé et édenté qui répond à une voix d’enfant, un violon, un accordéon qui décolle, et ça démarre ! Le Taraf de Haïdouks, c’est du concentré de vie. Loin des simagrées de musique de l’Est adaptée et calibrée pour un public européen compassé, ils chantent avec une authenticité rare. Sans vraiment se prendre au sérieux mais avec cœur, avec rage.
Ils ne sont pas dépositaires d’un patrimoine qu’ils entretiennent avec précaution car ces traditions, ils les vivent au quotidien, à grands coups de disputes et de réconciliations, de passions amoureuses et de cœurs brisés, d’embrassades et de bagarres générales qui dévastent tout le village.
Leur nom même symbolise tout un univers : le «Taraf», c’est l’orchestre; quant aux «Haïdouks» ce sont ces brigands au grand cœur et au code d’honneur implacable…
Mardi 3, à 20h00 : Bal L’auberge espagnole Prix d’entrée : 1 plat, 1 boisson
L’auberge remet le couvert. Apportez à manger, vous aurez à danser !
L’auberge espagnole c’est un bal organisé par des adhérents de la MJC et qui fonctionne sur le principe des scènes ouvertes.
Les seules priorités sont la musique, la danse et la convivialité. C’est le moment pour les musiciens amateurs de se confronter aux danseurs et pour les danseurs de perfectionner leur pratique.
L’inscription pour les musiciens est à faire 10 jours à l’avance auprès
de Marie Paule : 06 19 52 05 24 ou de Laurent : 06 79 39 86 16
Et si le folk rock était né à l’Est....
Une enfance passée en Roumanie et en Bulgarie, mêlée à une écoute acharnée des vieux Stones, Patti Smith, puis plus tard Jeff Buckley, et Lola invente Leva en 1999.
Les chansons naissent dans sa chambre, puis Lola Lafon & Leva grandissent dans les cafés, les petites salles, les concerts de soutien, un peu partout.
Un macédonien à la guitare, un serbe à l’accordéon, un français à la basse, un belge aux samples, une franco-biélorusse au chant : guitare folk rock et accordéon balkanique sur des samples ténébreux.
Lola Lafon & Leva parle français, roumain, bulgare, macédonien, anglais mais le tout ressemble à la bande son d’une époque remplie de rêves mais aussi de peurs et de doutes.
« Elle jette ses mots comme des bombes ou comme des ponts. Elle écrit et elle chante en se moquant des modes et des carcans, parce qu’elle est incapable de faire autrement. (Telerama Sortir).
On peut parler de concerts «incandescents», terriblement contagieux, mêlant les notes aux mots et les émotions à une rage «impossible à négocier». Quoiqu’il en soit, les chansons prennent souvent le temps de s’installer et donnent une histoire à entendre.
Restez attentifs, la médiathèque proposera de nombreuses rencontres autour de la Culture rock en relation avec cette soirée.
Mardi 10 mai à 20h30 : spectacle théâtre-danse"Les pas perdus"
« L’avenir ? C’est possible »
Nous sommes huit.
Huit jeunes en formation à la Maison des Jeunes et de la Culture (MJC) de Ris-Orangis. Nous sommes réunis dans le projet "L'avenir ? C'est possible...". Dans notre groupe, nous sommes quatre volontaires effectuant notre service civique pour l'État, et quatre stagiaires de l'École Polytechnique, une grande école d'ingénieurs.
Le service civique, c'est une année passée dans une structure où nous développons des compétences, recevons une formation, acquérons une expérience professionnelle, pour rendre service à la population. Pour nous, c'est un peu une année de transition, et de réflexion sur notre projet professionnel, car on ne sait pas trop ce qu'on va faire après. On fait des découvertes et des rencontres, on se remet en question. On prend du recul, et on garde du temps pour réfléchir à ce qu'on veut faire plus tard.
Le stage de première année à l'École Polytechnique, c'est un stage de formation humaine, une coupure de sept mois avec le monde académique auquel nous appartenons. Dans le cadre du stage civil, on se retrouve plongés dans la société, en prise avec la réalité, en s'investissant à plein temps dans une association. On vit une expérience précieuse et unique, on découvre des personnes différentes, un monde inconnu auquel on s'attache, et qui nous ouvre des perspectives insoupçonnées alors que notre avenir semblait tout tracé.
Nous avons travaillé ensemble à plein temps, pendant six mois, dans un cadre professionnel, pour créer un spectacle sur le thème de l’avenir.
Nous n'avions aucune raison de nous rencontrer. Au début, ça a parfois été difficile d'aller les uns vers les autres. Nous avions tous des préjugés et des idées préconçues, même sans nous l'avouer. Travailler ensemble n'allait pas de soi. Le projet en lui-même nous paraissait également très flou, difficile à cerner, mais c'était un défi à relever. On trouvait ça "chelou", mais on était très enthousiastes.
Puis, avec le temps passé ensemble au sein du projet, nous avons pu faire connaissance, faire évoluer nos idées, nouer des liens.
Nous avons travaillé en deux temps :
Les premiers mois, nous avons été initiés à des pratiques artistiques : Théâtre, jeu du clown, image, arts plastiques, danse, régie son et lumière.
Ensuite, ces compétences acquises ont été réinvesties dans la création d’un spectacle, mêlant théâtre et danse. Nous avons participé activement à chacune des étapes : réalisation des chorégraphies, création de nos personnages, mise en relief par des improvisations, écriture du scénario et des textes du spectacle. Nicolas a également composé toute la musique du spectacle.
À l'approche du spectacle, tout s'accélère, le trac monte. Nous sommes tous très excités et impatients à l'idée d'être sur scène, de vivre la réalisation de notre projet. Même s'il y a parfois des doutes et des tensions, on trouve tous notre groupe formidable, et nous sommes soudés et confiants : nous allons réussir à mener à bien le projet, et faire vivre notre spectacle.
« Les pas perdus » :
« Ouvrons notre œil ; Nous sommes le témoin. Aujourd’hui, c’est un grand jour. Un départ, c’est toujours un grand jour. Les personnages sont là, prêt à quitter. Zoom. Une gare, des départs. Un dernier regard, un message, une trace sur le sable bientôt effacé par la marée. Travelling avant. Mettre le pied devant l’autre. Faire les premiers pas. Puis d’un pas décidé « avancer ». Hésiter. Se reprendre. Partir. Nous surplombons la scène. Plan fixe sur huit personnages : candidats au rêve américain, aux émissions de télé-réalité, à l’engagement militaire, au retour aux sources, à la recherche de soi… Dans la grande salle des pas perdus, le temps s’arrête. »
Avec : Gabriel Brossier
Bastien Conan
Hawa Dramé
Nicolas Keriven
Alice L'Hostis
Francis Miantekila
Cardélie Sita
Yiwen Wu
Direction artistique
Sandra Petour
Catherine Regula
Texte Sandra Petour
À partir de l’écriture collective produite dans les travaux improvisés sur les conseils techniques de Catherine Regula.
Composition musicale Nicolas Keriven
Image Eric Châlot
Lumière et Son Henryck Prudlo, Medy Chabrerie, Morgan Briand
Direction des ateliers de formation
Gilles Chabrerie Arts Plastiques
Marie-Pierre Bozec Jeu du clown
Eric Châlot Photographie
Sandra Petour Expression dansée
Catherine Régula Théâtre
Merci à Marc Ganthiez (conseiller techniques en Tai-Chi)
Vendredi 13, samedi 14 et dimanche 15 Festival « Dans’art Capoeira »
Né d’une volonté de créer un événement alliant la capoeira à d’autres disciplines artistiques dans une ambiance conviviale et festive, le festival fête cette année ses 10 ans !
À cette occasion, la MJC accueillera sous l’impulsion de Claudio Basilio, des professeurs et maîtres de capoeira venus du Brésil et d’Europe pour le plus grand plaisir des capoeiristes qui pratiquent cet art, à la MJC comme ailleurs.
Au programme, un week-end de stages, de rencontres et d’échanges, autour de la capoeira mais aussi de la samba, ponctués par 2 temps forts ouverts au public : une soirée « Pagode » avec le groupe Roda do Cavaco et le baptême de capoeira (passage de grades).
Samedi 14, à 20h30 : « Roda do Cavaco »
Concert musique du Brésil
Concert à la MJC réalisé en collaboration avec le Centre Culturel Robert Desnos Tarif adhérents de la MJC : 6 euros
Réservation : 01 69 02 72 77
Le festival dans’art de la MJC accueille cette année une soirée pagode (prononcer pagodge).
Pour l’occasion nous bouleverserons la salle de spectacle : scène au centre, public autour…
Parce que le Pagode c’est une rencontre de musiciens qui se retrouvent autour d’une table pour faire la fête en musique. Ça joue du samba de raiz (samba des racines), du partido alto, et surtout, ça compte avec la participation du public pour danser, frapper dans les mains et chanter les laia laia pour accompagner le refrain.
C’est dans cette ambiance conviviale que Roda do Cavaco donne à entendre et à voir un pagode puissant soutenu par une section rythmique jubilatoire (tantã, rebolo et pandeiro) et les cordes du cavaquinho et du cavaco banjo). Aux compositions originales se mèlent des reprises des grands sambistes comme Zeca Pagodinho, Grupo Fundo de Quintal, Paulinho da Viola, etc...
Énergie assurée et atmosphère magique créée par ce syncrétisme brésilien porté en France.
Après-midi conviviale 14h/15h30 stage de tango argentin
15h30/18h bal avec Marie-Claude FAURE
Prix d’entrée :
-adhérent : 5€ pour l’après-midi
-non-adhérent : 10€ le stage
7€ le bal
15€ les deux
Le programme est mis au point par Marie-Claude Fauré, spécialiste de tango argentin et de milonga et intervenante à la MJC. Elle vous propose d’acquérir les bases et les figures essentielles de la Milonga.
Reporté début juin dans le cadre de "Tous en scène"
« Ici la bas » en création
Ce projet artistique regroupe des collégiens de Ris-Orangis qui suivent un atelier théâtre tout au long de l’année et montent un spectacle. L’atelier du jeudi est en ce moment en pleine recherche pour pouvoir vous présenter son nouveau spectacle qui aura lieu dans le cadre de « tous en scène ».
Samedi 28 à partir de 16h Assemblée générale de la MJC
- Accueil à partir de 16h
- Instance à partir de 17h
Moment important de la vie démocratique de l’association, tous les adhérents sont conviés à cette réunion à cette occasion est présenté un bilan financier et des activités de l’année 2010 soumis au vote des adhérents.
Une garde d'enfants est possible pendant l'Assemblée Générale.
L’assemblée Générale sera suivie d’un buffet convivial offert par la MJC à ses adhérents.
Samedi 4 juin à 18h00 Exposition de peintures au Moulin du Monde
Monique Marques
Dimanche 5 juin de 14h à 18h
Bal Milonga
Après-midi conviviale 14h/15h30 stage de tango argentin
15h30/18h bal avec Marie-Claude FAURE
Prix d’entrée :
-adhérent : 5€ pour l’après-midi
-non-adhérent : 10€ le stage
7€ le bal
15€ les deux
Le programme est mis au point par Marie-Claude Fauré, spécialiste de tango argentin et de milonga et intervenante à la MJC. Elle vous propose d’acquérir les bases et les figures essentielles de la Milonga.
Les 8, 9, 10, 11, 12 et 15 Juin Festival « Tous en scène »
Rendez-vous pour « Tous en scène » notre festival de spectacle vivant qui réunira sur son plateau cette année comédiens en herbe de 7 à 77 ans, musiciens débutants ou aguerris, danseurs de tous niveaux… Au menu, les dernières créations des ateliers de la MJC, leur questionnement, leur recherche, leur expérimentation autour d’une même thématique « La mise en contes de récits de vie ». L’idée, croiser les publics et les pratiques artistiques, favoriser la rencontre et la découverte, varier les formes spectaculaires proposées pour le plus grand plaisir des yeux, des oreilles et bien sûr du cœur.
L’occasion de venir voir et entendre les élèves et artistes de la MJC :
ambiances musicales avec accordéons, cornemuses ou capoeira, et théâtre avec la présentation de « Lysistrata 21» et de « Place des Mythos ».
Lysistrata XXI :
La nouvelle troupe du Kariofole rassemblant des acteurs amateurs et professionnels, jeunes et moins jeunes, est heureuse de présenter sa nouvelle création : « Lysistrata 21», adaptation du texte d’Aristophane. En pleine guerre du Péloponèse, les femmes venues des quatrecoins de la Grèce décident, sous la conduite d’une athénienne, Lysistrata, de faire la grève du sexe afin d’obliger les hommes à signer la paix…
Place des Mythos :
« Entre rumeurs, réputations et Homophobie ». Une histoire de banlieue en mots, en chansons et en danses : Le drame est sous-jacent et la tragédie imminente même si l’ensemble fait rire souvent. Le plateau nu se remplit d’images bien connues, silhouettes de banlieue, barres d’immeubles, rues peuplées. L’imaginaire du spectateur remplit l’espace à lui tout seul à partir du portrait de ces jeunes cruels et drôles malgré eux, ni pires, ni meilleurs que chacun d’entre nous. Mettre en scène ce spectacle c’est utiliser humblement le théâtre et la danse pour mettre en scène la grande difficulté de vivre, de surmonter les différences et de garder l’espoir. »
Spectacle accueillant les élèves de danses et de guitare flamenca et leurs intervenants. Puis rencontre entre amateurs et professionnels dans un état d’esprit convivial et festif dans le cadre de la fête de la musique.
Du 1er au 30 Septembre: Exposition au Moulin du Monde
Les enfants du projet «Si j’étais une graine» vous proposent de venir jeter un coup d’œil au travail qu’ils ont réalisé l’année dernière. Ils nous font découvrir le travail qu’ils ont réalisé au jardin de la MJC, les histoires qu’ils ont créées autour du jardin et les créations artistiques qu’ils ont réalisées durant toute l’année.
Samedi 10, à partir de 10h: Portes ouvertes de la MJC
L’équipe des permanents, les intervenants et les bénévoles seront là pour vous accueillir, vous rencontrer, discuter, vous faire découvrir la MJC et le Moulin du Monde, et partager un moment convivial avec vous.
Dimanche 11, 10h/18h: Fête des associations
La MJC sera présente à la fête des associations sur le plateau de Ris-Orangis, l’occasion pour vous de découvrir ou de re-découvrir les activités et les projets mis en place pour l’année à venir.
Semaine du 12 septembre: Inscriptions à la MJC de 9h à 20h
Cette année une nouveauté, nous appliquons les tarifs au quotient familial pour tous les adhérents peu importe leur lieu de résidence alors munissez-vous de votre dernier avis d’imposition lors de votre inscription pour que nous puissions calculer votre quotient familial !
Semaine du 19 septembre:
Reprise des activités
Mardi 27, à 20h: Cabaret Bastringue
La soirée cabaret c’est une soirée où se mélangent les styles, les ambiances, les musiques.
"Au fil de la roue".Invitation au voyage avec la vielle à roue... avec Anne-Catherine Hurault
"Une invitation au voyage avec la vielle à roue.
Dans ce concert, je vous invite à découvrir le chant de la vielle à roue à travers son histoire commencée il y a plus de mille ans. Le texte et le geste se mettent au service de la musique pour mettre en valeur les sonorités et les qualités de l’instrument,
L'histoire de la vielle à roue est riche des liens tissés avec chacune des classes sociales. Selon l’époque, elle trouve sa « voix » et est adoptée par l’église pour accompagner le chantre par les villageois pour faire danser, par l'aveugle pour mendier son pain, par le roi pour le divertissement des courtisans.
Elle fascine son auditoire, questionne et s’adapte à l’actualité musicale de chaque époque. L'instrument rayonne dans toute l’Europe.
Aujourd’hui, elle est présente dans les musiques traditionnelles et comme instrument électro-acoustique elle a sa place dans les musiques actuelles (jazz, rock, variété) et dans la création contemporaine
Elle fascine et intrigue.
Venez la découvrir."
Entrée Libre.
ANNE-CATHERINE HURAULT
Vielliste à roue et maître à danser,Anne-Catherine fait partie dans les années 80 du mouvement des précurseurs qui relisent et réactualisent les archives de la danse de la Renaissance. Elle propose une interprétation de l’Orchésographie de Thoinot Arbeau et poursuit une recherche sur les rapports de la musique et de la danse au 16ème siècle en France sous la direction de François Lesure pour la partie historique, de Francine Lancelot et Mône Guilcher pour la partie chorégraphique. Le fruit de ses recherches nourrit ses interventions artistiques.
Inspirée par son instrument, elle crée un spectacle en solo Au Fil de la rouedans lequel conte et danse sont au service de la musique.
Mue par le plaisir de partager ses passions avec d’autres, elle fondent plusieurs ensembles dont vielles & Co. qui revisite les airs à danser de France et Transdans avec un répertoire qui relie les esthétiques d’Europe de l’Est et d’Europe de l’Ouest.
De par sa curiosité, elle explore de nouveaux chemins pour découvrir et atteindre l’âme de ses passions. Elle amene les gens, par la danse collective, à faire le lien entre le geste musical et le geste dansé, à sentir l’unité entre le corps et l’esprit.
Le dynamisme de la danse nourrit son interprétation et grâce à la maîtrise de la roue, son jeu peut se faire tour à tour généreux, nostalgique, tendre pour accompagner la voix ou rythmique et joyeux.
Mercredi 28, à 20h30:
Initiation au droit et à la philosophie juridique
Ces rendez-vous sont l’occasion pour vous de comprendre davantage le système juridique français et de poser des questions sur des problématiques que vous rencontrez dans votre quotidien.
Entrée Libre.
Nouveauté! Initiation au droit et à la philosophie juridique.
Maître Jacques VAROCLIER est avocat d’affaires à Paris ; à ce titre, il s’occupe de conseiller et défendre des sociétés, êtres économiques qui connaissent un cycle de vie ponctué d’événements juridiques, contractuels, contentieux et judiciaires.
A priori son activité aurait pu sembler l’éloigner de nos objectifs ou motivations.Pourtant, derrière le métier, nous avons rencontré un homme attentif à l’importance du micro-agir et sensible aux initiatives de renforcement du lien social qu’à ses yeux, le droit a vocation à tisser.
Il se propose de venir débattre avec nous et partager réflexion sur divers thèmes relatifs au droit ou à la justice. Il n’est pas convié pour donner des consultations mais pour être à l’écoute des questions que vous vous posez sur le plan sociétal ou dans votre ressenti du monde de la justice.
Lors d’une première rencontre organisée le 23 juin dernier, il nous a proposé de réfléchir à l’idée de Justice.
Tout comme la société est une création d’essence juridique symbolisant le passage politique et contractuel d’un état de nature à un état de culture, le droit est l’instrument susceptible de codifier, promouvoir et veiller au respect de droits fondamentaux.
Certains sont individuels comme ceux inscrits dans la Déclaration des Droits de l’Homme et des Citoyens du 26 août 1789, au rang desquels figurent les libertés d’opinion, religieuse, d’expression, ou les droits de la défense.
Ceux figurant dans la constitution de 1946 sont davantage d’essence collective puisque le préambule de ce texte énonce les droits relatifs à la famille, la liberté d’association, aux salariés à qui sont reconnus les droits de grève, de se syndiquer ou même le droit au travail.
En dehors de ces sphères constitutionnelles, le droit apparait comme un outil d’autonomie, de développement et transformation érigeant en postulat un principe d’égalité, face à une réalité assise sur un permanent rapport de forces.
Lacordaire, moine dominicain et député de la Constituante de 1848 s’est rendu célèbre par ses actions politiques, sa généreuse ambition de rénovation de la société et une maxime exprimant sa conviction en la force du droit : « Entre le fort et le faible, entre le riche et le pauvre, entre le maître et le serviteur, c’est la liberté qui opprime et la loi qui affranchit ». Lacordaire savait que la liberté sans égalité ni responsabilité conduit à « le fort » à abuser et opprimer.
C’est pourquoi, seule une loi juste peut « affranchir » c’est-à-dire offrir la liberté enfixant des limites choisies par une volonté générale, moins égoïste que la somme des volontés individuelles.
Enclin à privilégier ses intérêts personnels, l’homme sait qu’il doit pondérer ses revendications avec les exigences de la vie en société. C’est le paradoxe de l’ «insociable sociabilité » de Kant ; à l’égoïsme de la liberté individuelle s’oppose le besoin de l’individu de vivre en société. Ce choix « contre nature » est guidé par le souci de vivre en paix ; en adhérant au contrat social, l’homme acquiert une sécurité qui dissipe la peur laquelle constitue ainsi l’un des fondements du droit.
Pour le philosophe politique John Locke, la liberté implique obéissance à une « loi de justice » guidée par une liberté tempérée, ayant pour limite celle d’autrui et reposant sur l’égalité, principe fondateur de la démocratie. Ainsi le droit est à la fois un reflet de la société mais aussi l’instrument donnantexpression légale à des valeurs et objectifs sociétaux partagés. Il fait oeuvre de reliance puisque la vocation d’une République est de créer communauté et offrir à ses membres une vie de dignité.
Le droit nous accompagne dans tous les actes de notre vie : chacun le pratique au quotidien comme Monsieur Jourdain la prose et il importe de le mieux comprendre pour mieux s’en prévaloir.
Notre époque est riche en illustrations où le droit et la justice font débat dans leurs insuffisances à rapprocher égalité de droit et de fait, éroder les inégalités et réaliser la justice sociale. A n’en pas douter, les sujets de débat seront nombreux.
Dans cet esprit et au cours des séances de la saison 2011/2012, nous évoquerons l’actualité sous l’angle du droit au gré des manifestations d’intérêt exprimées, pour la mettre en perspective avec ses corrélations juridiques ou judiciaires.
Jeudi 6, 20h30 : Conférence Ecole de la République:
«la république c’est quoi?» ouverture du cycle et présentation des différentes thématiques liées à la République. Intervention organisée en partenariat avec l’UFAL.
Entrée libre
Plus d'infos sur l'UFAL voir notre page Université Populaire > Ecole de la République > Partenaires
Samedi 8 et dimanche 9:
Soutien à l’association EHFA Haïti, appel au parrainage,
expo vente solidaire de tableaux, boss Métals et fers forgés... La MJC soutient EHFA (Enfant Haïtien France Action) pour le parrainage de familles en Haïti, moyen de financement très efficace pour porter assistance ou accompagner des projets d’autonomie, prendre en charge des soins, des frais scolaires ou universitaires, rendre possible le logement, l’insertion professionnelle, le montage d’un petit commerce... tous les besoins sont dignes d’intérêt et méritent les mêmes investissements solidaires.
Enora Hirel et Ernst Jean-Pierre se rendent chaque année auprès des familles pour rendre compte des réalisations et définir au plus prêt les projets et les besoins de financement. Ils seront présents pour vous présenter la situation actuelle après le séisme à Haïti et répondre à vos questions.
Samedi 8, 20h30 : Praline Gay Para, contes «Pourquoi je ne suis pas née en Finlande»
Praline Gay-Para nous parle d’un pays en proie à la guerre civile ; le Liban qu’elle a quitté en 1975. Le conflit, elle l’a vécu de loin, au téléphone, dans les médias ou lors de ses rares voyages : «six mois sur place et tout le reste d’ici». Une guerre sans fin et un pays qui l’ont pourtant habitée, obsédée quotidiennement toutes ces années.
Son héroïne, une femme comme elle en exil à Paris, vient d'apprendre la mort de Mariam, sa seconde mère, restée au
Liban et avec qui elle est demeurée liée depuis son départ pour la France. "L'une ici, l'autre là-bas...". Elle sort sous la pluie porter la nouvelle à Wahid, le neveu de la vieille dame. En chemin, des bribes de conversations, des événements lui reviennent, le passé et le présent s'entremêlent.
“Praline Gay-Para mène ses histoires
comme des images filmiques. Elle les
sculpte dans l'espace et celles-ci se
déroulent devant nos yeux et nous ne
pouvons qu'y croire...” Nazih Khater - An-Nahar, 28 février 2007
“La guerre entre, toute petite, dans les jeux des enfants, se joue des chevaliers,
explose au bout d’un canon, se récompense d’une belle princesse,
traîne au fond des livres et dans les cours d’école. Si on a de la chance, elle
disparaît. Parfois, elle se met à exister pour de vrai, éclate bruyamment,
dans la mer et dans le sang, on la fuit, si cela est possible. Mais toujours la
guerre tache. Le texte de Praline Gay-Para doit être entendu comme un
chant, un bourdon persistant et pénétrant. Les images dessinées par les
mots, la seule présence du corps, tendu vers l’entrée de la caverne où
réside le dragon. Je crois qu’il s’écroulera un jour… à force, à force de
dire.” Laurence Garcia
Biographie de Praline GAY-PARA
« J'ai les pieds voyageurs et les oreilles voleuses. Mes racines sont dans mes souliers et je suis chez moi dans ma tête. Ma langue, ce sont mes histoires et je n'ai qu'une envie, les partager. »
D'origine libanaise, Praline Gay-Para a suivi des études d'ethnolinguistique. Depuis 1984, elle raconte aux quatre coins du monde pour les petits et les grands. « Pour notre plus grand bonheur, elle raconte, ici, bien des ailleurs, de la Petite Bleue aux flots de la Caraïbe en passant par les couloirs du métro ou les égouts du ciel. Si c'était une fleur, ce serait le jasmin, un poisson le hareng, une couleur le safran, une épice le cumin. Elle a un style, un vrai, où le merveilleux est frère du cocasse, une présence à fleur de mots vibrante de rage et de tendresse, une langue qui fait danser les images. » (Muriel Bloch)
Elle travaille régulièrement à la Maison du conte, tant sur la formation que la conception d'événements artistiques.
Dimanche 9, de 14h à 18h: Après-midi conviviale Bal Milonga
14h/15h30 stage de tango argentin
15h30/18h bal
Avec Marie-Claude FAURE
Prix d’entrée :
-adhérent : 5 euros pour l’après-midi
-non adhérent : 10 euros le stage
7 euros le bal
15 euros les deux
Le programme est mis au point par Marie-Claude Fauré, spécialiste de tango argentin et de milonga et intervenante à la MJC. Elle vous propose d’acquérir les bases et les figures essentielles de la Milonga.
Vendredi 4 et samedi 5, à 20h30 : théâtre «je, tu, il, elle …était une fois la différence»
Nous travaillons cette année en partenariat avec le collège Jean Lurçat de Ris-Orangis. Sensible aux difficultés rencontrées par ses élèves, le collège a monté un projet artistique «Je, Tu, Il était une fois… la différence» dans lequel les jeunes font des ateliers: théâtre, hip-hop, percussion et graff, s’interrogent et s’expriment sur des questions qui les concernent, et montent un spectacle. Encadrés à la fois par les équipes éducatives du collège et par une équipe artistique de la MJC, les collégiens sont placés au cœur de la création. Le spectacle sera présenté à la MJC.
Samedi 5 et dimanche 6, : ADP, stage de danse traditionnelle
Samedi 12, 20h30: concert «Koulimaro» métissage de musiques mandingues
Koulimaro , c’est d’abord les sonorités d’un merveilleux instrument africain d’origine mandingue, la kora , harpe-luth jouée ici par Dialy Mady Cissoko , griot de la Casamance ( Sénégal) qui narre à travers ses chants parfois séculaires les légendes d’autrefois , comme la réalité quotidienne de son Afrique contemporaine . En contrepoint , percussions, basse, vents et voix tissent un arc-en-ciel («Koulimaro» en langue Mandenko) qui invite tantôt à la rêverie tantôt à la danse , toujours à la rencontre , à l’image de ce métissage de musiques traditionnelles mandingues , caribéennes et jazz où les improvisations instrumentales , vocales et chorégraphiques sont pimentées par les arrangements modernes d’Éric Genevois musicien poly-instrumentiste initiateur de cette invitation aux voyages...
Distribution: Dialy Mady Cissoko: Kora, Chant.
Éric Genevois : Djembé, Congas, Cajon, Calebasse, Kora et Chœurs.
Mamadou Faye : Bass, Chœurs.
Khodou Cissoko : Chant, Chœurs, Danse et Percussions.
MJC DE RIS, 19 & 20 NOVEMBRE de 14H à 18H STAGE DE PERCUSSIONS MANDINGUES ET« EDUCATION RYTHMIQUE»ANIMÉ PAR ÉRIC GENEVOISlire plus
Du 15 novembre au 15 décembre (exposition interrompue par le marché de Noël haïtien le 23, 24 et 25 novembre) Exposition phototographique
"EXODES" photographies Sebastião Salgado
Frères des hommes en partenariat avec Sebastião Salgado
Les photographies de l'exposition "Exodes" du photographe brésilien Sebastião Salgado sur L'Enfance, les Réfugiés, la Lutte pour la terre, l'Afrique, les mégalopoles nous parlent de souffrances humaines immédiates et tangibles.
Ce photographe a voulu témoigner de la mutation et de la réorganisation que vit la communauté humaine. Dès le départ, Sebastião Salgado a invité les associations françaises qui partagent ses préoccupations à se saisir de son travail pour sensibiliser l'opinion et en appeler à la responsabilité de tous, dirigeants politiques et citoyens.
Frères des Hommes (en partenariat avec la Ligue de l'enseignement et le CCFD) a répondu à cette appel.
Sebastião Salgado
Salgado est économiste et photographe brésilien. La force de son travail tient à la prise en compte des aspects économiques et sociaux, lui conférant une profondeur peu commune dans le milieu du photojournalisme.
il raconte depuis des années la vie des dépossédés, une chronique qui s'est déjà traduite par dix livres et de nombreuses expositions et qui lui a valu de nombreuses récompenses en Europe et dans les Amériques.
Après des études d'économie, M. Salgado, 57 ans, fit ses débuts de photographe en 1973. Son premier livre, Autres Amériques, sur les démunis d'Amérique latine, a été publié en 1986. Puis vint Sahel : l'Homme en Détresse, publié la même année. Cet ouvrage, qui couvre la sécheresse en Afrique du Nord, est le fruit d'une collaboration de 15 mois avec Médecins sans Frontières.
De 1986 à 1992, il documente le travail manuel dans le monde, un projet qui abouti à un livre et une exposition intitulés La main de l'homme. Ce projet monumental confirme sa réputation de photodocumentaliste de premier plan. De 1993 à 1999, il s'intéresse au phénomène mondial des déplacements massifs de population, et publie en 2000 deux ouvrages qui récoltent de nombreux éloges internationaux, Exodes et Enfants de l'Exode.
Dans l'introduction d'Exodes, il écrit : « Plus que jamais, je sens que la race humaine est une. Au-delà des différences de couleur, de langue, de culture et de possibilités, les sentiments et les réactions de chacun sont identiques. Les gens fuient les guerres pour échapper à la mort ; ils émigrent pour améliorer leur sort ; ils se forgent de nouvelles existences dans des pays étrangers : ils s'adaptent aux pires situations… ».
(sources unicef & mouvement mondial en faveur des enfants)
Vendredi 18 et Samedi 19,à 20h30:
Spectacles de théâtre «Temps mort» et «Les pas perdus»
Deux spectacles issus du projet
«l’avenir c’est possible?»
Cette action est le fruit d’une collaboration entre la Maison des Jeunes et de la Culture de Ris-Orangis et l’Ecole Polytechnique.
Quatre jeunes services civiques et quatre élèves de l’école Polytechnique ont participé à ce projet. Il a donc créé une rencontre improbable entre l’éducation populaire et l’enseignement supérieur, entre des jeunes à l’avenir tout tracé et des jeunes au futur incertain, débarrassant les uns et les autres de «stigmates» propres à la division: l’élitisme ou l’exclusion.
C’est sur le rapport au temps que la réflexion pédagogique de cette expérience a pris appui à partir de la composition mixte de ce groupe quant aux origines sociales et au parcours scolaire. Le groupe s’est rassemblé autour d’une question: «ma place dans le présent, ma place dans l’avenir».
L’action s’est répartie en trois séquences:
- Initiation aux arts et techniques: par la découverte de moyens et outils d’expressivité
-Formation aux arts et métiers: par la transmission du savoir et de la technicité.
-Création d’un spectacle, par l’utilisation concrète et personnalisée des connaissances et techniques acquises dans les phases d’initiation et de formation.
Des techniciens et des artistes ont été associés au projet et ont constitué une équipe pédagogique rassemblée autour d’une action éducative basée sur:
-une formation pluridisciplinaire
-un projet de création
-une valeur fondamentale: partager l’art, transformer la société
La visée ultime de ce stage, par l’accès au savoir et à la connaissance de l’Autre, est la lutte contre l’ignorance, la ségrégation, le fatalisme… qui aspirent notre société vers l’obscurantisme alors que disait Léon Gambetta: «L’avenir n’est interdit à personne».
19 & 20 NOVEMBRE de 14H à 18H STAGE DE PERCUSSIONS MANDINGUES ET«EDUCATION RYTHMIQUE» ANIMÉ PAR ÉRIC GENEVOIS
SAMEDI 19 de 14h à 18h:
Cet atelier s'adresse aux percussionnistes débutants et à tout instrumentiste (voix comprise) ou autre pratiquant d'ateliers arti stiques (danses, théâtre .. . ) qui souhaite développer sa relation aux rythmes.
Jeux d'onomatopées, apprentissages de chants, «rondes » et marches dansées, « palmas », initiation (et perfectionnement des techniques pour les percussionnistes) aux jeux polyrythmiques en orchestre
de percussions mandingues (djembés, doundouns, cloches, krin s et yabaras ) ... Venez découvrir une pratique de groupe où la relation du corps à la musique vous emmène sur un chemin où le rythme est d'abord joie !!! Amenez votre instrument (cordes,vents, percussions ... ) la dernière heure sera consacrée à transposer à vos techniques particulières ce que nous aurons abordé.
DIMANCHE 20 de 14h à 18h:
Cet atelier s'adresse aux percussionnistes qui ont une bonne maîtrise technique du djembé et/ou des doundouns ou de tout autre tambour. Y seront abordés chants et polyrythmies de tambours de Guinée et du Mali , « paroles » anciennes des fêtes de villages ou modernes des ballets et orchestres contemporains, séquences d'improvisations du djembé avec le dununba et le sangban. À partir de ce répertoire, à l'aide de « grilles » d'écoute personnelles et de « clés »( claves) vous apprendrez à construire vos improvisations selon la situation , d'abord en connexion avec la danse, ensuite dans un contexte exclusivement instrumental. Si vous jouez également du bala, de la kora, venez avec votre instrument.
Tarif selon quotient familial AB = 10€ CD = 20€ EF = 30€
Eric Genevois:
compositeur, arrangeur, polyinstrumentiste, titulaire du CA en percussions traditionnelles mandingues, accompagne sur des scènes internationales et en studio des artistes de tous horizons (Cies de danse, de rue, conteurs, variétés, «world music», jazz).
Dans le domaine des percussions mandingues, il a été djembé-soliste auprès de chorégraphes internationale ment reconnus dont Doudou Ndiaye Rose Jr, Irène Tassembedo, Flora Théfaine, Patrick et Germaine Acogny, Lassina Yé Coulibaly ...
Formé personnellement par de grands maîtres malinkés, en particulier Mamady Keïta, Sékou «Cobra»
Dimanche 20, de 14h à 18h : Après-midi conviviale Bal Milonga
14h/15h30 stage de tango argentin
15h30/18h bal
Avec Marie-Claude FAURE
Prix d’entrée :
-adhérent: 5 euros pour l’après-midi
-non adhérent: 10 euros le stage
7 euros le bal
15 euros les deux
Le programme est mis au point par Marie-Claude Fauré, spécialiste de tango argentin et de milonga et intervenante à la MJC. Elle vous propose d’acquérir les bases et les figures essentielles de la Milonga.
22, 23 et 24 novembre à partir de 10h00 Marché de Noël haïtien
Vente de tableaux, fers forgés, cartes postales, posters, livres pour enfants... La MJC soutient EHFA (Enfant Haïtien France Action) 25% des ventes seront reversées pour le parrainage de familles en Haïti, moyen de financement très efficace pour porter assistance ou accompagner des projets d’autonomie, prendre en charge des soins, des frais scolaires ou universitaires, rendre possible le logement, l’insertion professionnelle, le montage d’un petit commerce... tous les besoins sont dignes d’intérêt et méritent les mêmes investissements solidaires.
Prix d’entrée : 1 plat, 1 boisson L’auberge remet le couvert.
Apportez à manger, vous aurez à danser !
L’auberge espagnole c’est un bal organisé par des adhérents de la MJC et qui fonctionne sur le principe des scènes ouvertes.
Les seules priorités sont la musique, la danse et la convivialité. C’est le moment pour les musiciens amateurs de se confronter aux danseurs et pour les danseurs de perfectionner leur pratique.
L’inscription pour les musiciens est à faire 10 jours à l’avance auprès de Marie Paule : 06 19 52 05 24 ou de Laurent : 06 79 39 86 16
Mercredi 23, à 20h30: Initiation au droit et à la philosophie juridique
Ces rendez-vous sont l’occasion pour vous de comprendre davantage le système juridique français et de poser des questions sur des problématiques que vous rencontrez dans votre quotidien.
Entrée libre
Initiation au droit et à la philosophie juridique.
Maître Jacques VAROCLIER est avocat d’affaires à Paris ; à ce titre, il s’occupe de conseiller et défendre des sociétés, êtres économiques qui connaissent un cycle de vie ponctué d’événements juridiques, contractuels, contentieux et judiciaires.
A priori son activité aurait pu sembler l’éloigner de nos objectifs ou motivations.Pourtant, derrière le métier, nous avons rencontré un homme attentif à l’importance du micro-agir et sensible aux initiatives de renforcement du lien social qu’à ses yeux, le droit a vocation à tisser.
Il se propose de venir débattre avec nous et partager réflexion sur divers thèmes relatifs au droit ou à la justice. Il n’est pas convié pour donner des consultations mais pour être à l’écoute des questions que vous vous posez sur le plan sociétal ou dans votre ressenti du monde de la justice.
Lors d’une première rencontre organisée le 23 juin dernier, il nous a proposé de réfléchir à l’idée de Justice.
Tout comme la société est une création d’essence juridique symbolisant le passage politique et contractuel d’un état de nature à un état de culture, le droit est l’instrument susceptible de codifier, promouvoir et veiller au respect de droits fondamentaux.
Certains sont individuels comme ceux inscrits dans la Déclaration des Droits de l’Homme et des Citoyens du 26 août 1789, au rang desquels figurent les libertés d’opinion, religieuse, d’expression, ou les droits de la défense.
Ceux figurant dans la constitution de 1946 sont davantage d’essence collective puisque le préambule de ce texte énonce les droits relatifs à la famille, la liberté d’association, aux salariés à qui sont reconnus les droits de grève, de se syndiquer ou même le droit au travail.
En dehors de ces sphères constitutionnelles, le droit apparait comme un outil d’autonomie, de développement et transformation érigeant en postulat un principe d’égalité, face à une réalité assise sur un permanent rapport de forces.
Lacordaire, moine dominicain et député de la Constituante de 1848 s’est rendu célèbre par ses actions politiques, sa généreuse ambition de rénovation de la société et une maxime exprimant sa conviction en la force du droit : « Entre le fort et le faible, entre le riche et le pauvre, entre le maître et le serviteur, c’est la liberté qui opprime et la loi qui affranchit ». Lacordaire savait que la liberté sans égalité ni responsabilité conduit à « le fort » à abuser et opprimer.
C’est pourquoi, seule une loi juste peut « affranchir » c’est-à-dire offrir la liberté enfixant des limites choisies par une volonté générale, moins égoïste que la somme des volontés individuelles.
Enclin à privilégier ses intérêts personnels, l’homme sait qu’il doit pondérer ses revendications avec les exigences de la vie en société. C’est le paradoxe de l’ «insociable sociabilité » de Kant ; à l’égoïsme de la liberté individuelle s’oppose le besoin de l’individu de vivre en société. Ce choix « contre nature » est guidé par le souci de vivre en paix ; en adhérant au contrat social, l’homme acquiert une sécurité qui dissipe la peur laquelle constitue ainsi l’un des fondements du droit.
Pour le philosophe politique John Locke, la liberté implique obéissance à une « loi de justice » guidée par une liberté tempérée, ayant pour limite celle d’autrui et reposant sur l’égalité, principe fondateur de la démocratie. Ainsi le droit est à la fois un reflet de la société mais aussi l’instrument donnantexpression légale à des valeurs et objectifs sociétaux partagés. Il fait oeuvre de reliance puisque la vocation d’une République est de créer communauté et offrir à ses membres une vie de dignité.
Le droit nous accompagne dans tous les actes de notre vie : chacun le pratique au quotidien comme Monsieur Jourdain la prose et il importe de le mieux comprendre pour mieux s’en prévaloir.
Notre époque est riche en illustrations où le droit et la justice font débat dans leurs insuffisances à rapprocher égalité de droit et de fait, éroder les inégalités et réaliser la justice sociale. A n’en pas douter, les sujets de débat seront nombreux.
Dans cet esprit et au cours des séances de la saison 2011/2012, nous évoquerons l’actualité sous l’angle du droit au gré des manifestations d’intérêt exprimées, pour la mettre en perspective avec ses corrélations juridiques ou judiciaires.
Jacques Varoclier.
Jeudi 24, à 20h30: Conférence Ecole de la république:
«histoire du féminisme et égalité hommes/femmes»
intervention organisée en partenariat avec l’UFAL.
Plus d'infos sur l'UFAL voir notre page Université Populaire > Ecole de la République > Partenaires
Voyage musical proposé par 12 saxophonistes en partenariat avec le Centre culturel Robert Desnos
Cet ensemble de douze musiciens propose un programme irrésistible,dont le contenu musical extrêmement varié est complété par un jeu de scène plein d'humour et de fantaisie de la part des interprètes.
Dans ce spectacle complet,le saxophone démontre sa faculté incroyable
de traduire toutes les époques et tous les styles,sans imiter les autres instruments.Ici,la transcription prend tout son sens quand la parodie
et le deuxième degré amplifient le texte original sans le trahir.Des pièces originales pour cet ensemble viennent ponctuer ce programme familial où le jazz,la musique classique et la chanson populaire fusionnent dans un délire sonore et visuel sans précédent.Un spectacle d'une telle qualité est indispensable dans ce monde devenu morose!
Christian Lauba
Les Kameleon's Sax
Espaces entremêlés, voyage sonore entre ombre et lumière, exploration musicale, douze saxophonistes visitent la musique.
Le saxophone, transformiste de la musique, s’aventure dans toutes les esthétiques, savantes, populaires, actuelles ou anciennes, à travers un lien : Le voyage.
Que ce soit Piazzolla et sa sensualité extravertie, Grieg, à la fois lyrique et délicat, la musique tzigane exaltante de vivaci- té, le jazz et ses imprévisibles échappées ou encore Deep Purple, les Beatles, Moussorgski, Bartok,... chacun apporte une couleur caractéristique de son époque et de sa culture.
Ce spectacle vivant se passe aussi bien sur scène que dans le public, la lumière accompagne les musiciens à travers leurs explorations sonores.
Kaméléon’sax, est un spectacle d’une heure et quart qui met en scène 12 saxophonistes professionnels sur une mise en scène de Carole Illouz et des arrangements musicaux de Laurent Jacquier.
Répertoire choisi, touche humoristique, poésie en lumière, le saxophone voyage..
Jeudi 1, 20h30: Conférence Ecole de la République:
"Presse et contre-pouvoirs."
intervention organisée en partenariat avec le comité local ATTAC. Intervenants : Denis Sieffert de Politis, un intervenant d’Acrimed, Julien Monier d’Essonne-Info.
La période écoulée a vu une multiplication des affaires dans lesquelles sont impliquées de hauts personnages de l’état : Bettencourt/ Woerth, Tapie, Takiéddine…
A en croire nos dirigeants et les grands médias, la crise que nous traversons actuellement serait passagère, le système serait fondamentalement sain, il n’y aurait pas d’autres méthodes que celles appliquées par les gouvernements européens.
Une presse libre peut-elle nous aider à décrypter les enjeux autrement ? Une presse d’investigation sans complaisance peut-elle empêcher les dérives autoritaires et les atteintes à la démocratie ?
Composé de trois récitants, le Cabaret Lecture permet de découvrir ou réentendre un auteur, d’approcher un thème ou un genre littéraire. Le travail sur le rythme, les ambiances sonores, les voix des récitants parfois harmonieuses, parfois
dé
ca
lées,
permet une approche de la Lecture publique comme art à part… entière.
Samedi 3, à 20h30: Concert musique et soirée milonga Concert de la Strapata Bal Milonga avec Marie-Claude FAURE.
Le programme est mis au point par Marie-Claude Fauré, spécialiste de tango argentin et de milonga et intervenante à la MJC. Elle vous propose d’acquérir les bases et les figures essentielles de la Milonga.
Pour cette soirée spéciale, des musiciens de Tango seront présents pour accompagner les danseurs tout au long de la soirée.
Contredanses anglaises avec Yvon Guilcher etMarc Rapilliard (violon)
Nous danserons des country dances XVII et XVIIIè siècles, avec notamment des rythmes à trois temps qui nécessitent la connaissance du pas de bourrée ou de fleuret ancien, du french gipsy, et de quelques figures de progression inusuelles (set androtate, cross corner and pass, etc...). On travaillera tout cela sur place, mais la difficulté d’un tel répertoire le rend inaccessible à des danseurs peu expérimentés.
Mercredi 14: Théâtre jeune public «Du balai sorcière» par le théâtre du Kariofole
Le théâtre du Kariofole répète sa prochaine création : “Du balai, sorcière!” spectacle pour le Jeune Public (6-12 ans)
Le début de l’histoire…
Évangelina-Fanny-Armance, sorcière Sixième du nom de la lignée des Mandras, est convoquée d’urgence par son Livre des Ombres: James.
Il lui apprend que la Déesse de la Lune est extrêmement fâchée. Ils ont oublié une date anniversaire de la plus grande importance pour une sorcière: celle de son Grand Passage qui consiste à transmettre son Savoir à une jeune sorcière.
Évangélina a beaucoup travaillé à faire régner la paix sur terre, mission à la quelle se consacrent les sorcières du 21ème Siècle. Mais il est temps de désigner une héritière, car un savoir de sorcière se transmet de mère en fille ou en petite fille.
Évangélina convoque sa sœur en sorcellerie: Léopoldine. Leurs deux apprenties: Rosalie et Bettina les assistent dans l’organisation de la cérémonie.
Mais au moment de désigner l’heureuse élue: problème. Évangélina n’a pas d’héritière dans sa lignée. Elle n’a eu que des fils qui ont eu des fils qui ont eu des fils…
Quelle solution? Faire la révolution chez les sorcières en désignant un…garçon?
Le texte
Le texte parle de l’héritage, quelquefois lourd à porter et tout aussi lourd à transmettre. La sorcière, contrainte de prendre sa retraite, se voit obligée de choisir contre la loi un héritier mâle: un arrière petit fils, peu disposé à lui succéder. En effet, il est Ministre de la Cohésion budgétaire.
Entre la magicienne et l’homme politique, le courant ne passe pas. Ils n’ont pas la même vision du monde.
«Du balai, sorcière!» de façon colorée et insolente propose de changer le monde en questionnant les lois qui le régissent. La loi du sang, en particulier, n’est pas absolue. S’oppose à elle: le mérite. Qui mieux que des “apprenties” qui ont choisi de consacrer leur vie à la magie peuvent prétendre occuper la place “d’héritières”?
Ce qui amène la sorcière à décréter: «Quand la loi est injuste, il faut changer la loi.»
Mercredi 14, 20h30: Initiation au droit et à la philosophie juridique
Ces rendez-vous sont l’occasion pour vous de comprendre davantage le système juridique français et de poser des questions sur des problématiques que vous rencontrez dans votre quotidien.
Entrée libre
Initiation au droit et à la philosophie juridique.
Maître Jacques VAROCLIER est avocat d’affaires à Paris ; à ce titre, il s’occupe de conseiller et défendre des sociétés, êtres économiques qui connaissent un cycle de vie ponctué d’événements juridiques, contractuels, contentieux et judiciaires.
A priori son activité aurait pu sembler l’éloigner de nos objectifs ou motivations.Pourtant, derrière le métier, nous avons rencontré un homme attentif à l’importance du micro-agir et sensible aux initiatives de renforcement du lien social qu’à ses yeux, le droit a vocation à tisser.
Il se propose de venir débattre avec nous et partager réflexion sur divers thèmes relatifs au droit ou à la justice. Il n’est pas convié pour donner des consultations mais pour être à l’écoute des questions que vous vous posez sur le plan sociétal ou dans votre ressenti du monde de la justice.
Lors d’une première rencontre organisée le 23 juin dernier, il nous a proposé de réfléchir à l’idée de Justice.
Tout comme la société est une création d’essence juridique symbolisant le passage politique et contractuel d’un état de nature à un état de culture, le droit est l’instrument susceptible de codifier, promouvoir et veiller au respect de droits fondamentaux.
Certains sont individuels comme ceux inscrits dans la Déclaration des Droits de l’Homme et des Citoyens du 26 août 1789, au rang desquels figurent les libertés d’opinion, religieuse, d’expression, ou les droits de la défense.
Ceux figurant dans la constitution de 1946 sont davantage d’essence collective puisque le préambule de ce texte énonce les droits relatifs à la famille, la liberté d’association, aux salariés à qui sont reconnus les droits de grève, de se syndiquer ou même le droit au travail.
En dehors de ces sphères constitutionnelles, le droit apparait comme un outil d’autonomie, de développement et transformation érigeant en postulat un principe d’égalité, face à une réalité assise sur un permanent rapport de forces.
Lacordaire, moine dominicain et député de la Constituante de 1848 s’est rendu célèbre par ses actions politiques, sa généreuse ambition de rénovation de la société et une maxime exprimant sa conviction en la force du droit : « Entre le fort et le faible, entre le riche et le pauvre, entre le maître et le serviteur, c’est la liberté qui opprime et la loi qui affranchit ». Lacordaire savait que la liberté sans égalité ni responsabilité conduit à « le fort » à abuser et opprimer.
C’est pourquoi, seule une loi juste peut « affranchir » c’est-à-dire offrir la liberté enfixant des limites choisies par une volonté générale, moins égoïste que la somme des volontés individuelles.
Enclin à privilégier ses intérêts personnels, l’homme sait qu’il doit pondérer ses revendications avec les exigences de la vie en société. C’est le paradoxe de l’ «insociable sociabilité » de Kant ; à l’égoïsme de la liberté individuelle s’oppose le besoin de l’individu de vivre en société. Ce choix « contre nature » est guidé par le souci de vivre en paix ; en adhérant au contrat social, l’homme acquiert une sécurité qui dissipe la peur laquelle constitue ainsi l’un des fondements du droit.
Pour le philosophe politique John Locke, la liberté implique obéissance à une « loi de justice » guidée par une liberté tempérée, ayant pour limite celle d’autrui et reposant sur l’égalité, principe fondateur de la démocratie. Ainsi le droit est à la fois un reflet de la société mais aussi l’instrument donnantexpression légale à des valeurs et objectifs sociétaux partagés. Il fait oeuvre de reliance puisque la vocation d’une République est de créer communauté et offrir à ses membres une vie de dignité.
Le droit nous accompagne dans tous les actes de notre vie : chacun le pratique au quotidien comme Monsieur Jourdain la prose et il importe de le mieux comprendre pour mieux s’en prévaloir.
Notre époque est riche en illustrations où le droit et la justice font débat dans leurs insuffisances à rapprocher égalité de droit et de fait, éroder les inégalités et réaliser la justice sociale. A n’en pas douter, les sujets de débat seront nombreux.
Dans cet esprit et au cours des séances de la saison 2011/2012, nous évoquerons l’actualité sous l’angle du droit au gré des manifestations d’intérêt exprimées, pour la mettre en perspective avec ses corrélations juridiques ou judiciaires.
Lundi 19 à 14h30,
mardi 20 et mercredi 21 à 10h00 et 14h30
Théâtre jeune public
«Du balai sorcière» par le théâtre du Kariofole
Le théâtre du Kariofole répète sa prochaine création : “Du balai, sorcière!” spectacle pour le Jeune Public (6-12 ans)
Le début de l’histoire…
Évangelina-Fanny-Armance, sorcière Sixième du nom de la lignée des Mandras, est convoquée d’urgence par son Livre des Ombres: James.
Il lui apprend que la Déesse de la Lune est extrêmement fâchée. Ils ont oublié une date anniversaire de la plus grande importance pour une sorcière: celle de son Grand Passage qui consiste à transmettre son Savoir à une jeune sorcière.
Évangélina a beaucoup travaillé à faire régner la paix sur terre, mission à la quelle se consacrent les sorcières du 21ème Siècle. Mais il est temps de désigner une héritière, car un savoir de sorcière se transmet de mère en fille ou en petite fille.
Évangélina convoque sa sœur en sorcellerie: Léopoldine. Leurs deux apprenties: Rosalie et Bettina les assistent dans l’organisation de la cérémonie.
Mais au moment de désigner l’heureuse élue: problème. Évangélina n’a pas d’héritière dans sa lignée. Elle n’a eu que des fils qui ont eu des fils qui ont eu des fils…
Quelle solution? Faire la révolution chez les sorcières en désignant un…garçon?
Le texte
Le texte parle de l’héritage, quelquefois lourd à porter et tout aussi lourd à transmettre. La sorcière, contrainte de prendre sa retraite, se voit obligée de choisir contre la loi un héritier mâle: un arrière petit fils, peu disposé à lui succéder. En effet, il est Ministre de la Cohésion budgétaire.
Entre la magicienne et l’homme politique, le courant ne passe pas. Ils n’ont pas la même vision du monde.
«Du balai, sorcière!» de façon colorée et insolente propose de changer le monde en questionnant les lois qui le régissent. La loi du sang, en particulier, n’est pas absolue. S’oppose à elle: le mérite. Qui mieux que des “apprenties” qui ont choisi de consacrer leur vie à la magie peuvent prétendre occuper la place “d’héritières”?
Ce qui amène la sorcière à décréter: «Quand la loi est injuste, il faut changer la loi.»