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Ouverture de l'Université Populaire Coopérative

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Gâvres de Paix


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SITE UPC d'Ici et Là-Bas  

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L'Université Populaire Coopérative (UPC) d’Ici et là-bas

L’université Populaire Coopérative d’Ici et là-bas a ouvert ses portes en 2010, en partenariat avec la MJC de Ris-Orangis. Gâvres, la petite commune d’environ 800 habitants qui l’héberge, se situe sur une presqu’île du Morbihan, en Bretagne.

 

La philosophie de l’UPC de Gâvres :

Près de 70 ans après l’adoption en 1944 du programme du Conseil National de la Résistance, les membres de l’UPC de Gâvres ont la volonté de résister et de créer « autre chose », face :

Aux injustices sociales, aux aberrations du système actuel, qui provoquent le cloisonnement des débats, la séparation des secteurs sociaux, culturels, économiques, politiques, qui au bout du compte nous séparent les uns des autres,

À l'assujettissement des savoirs populaires par des savoirs dominants académiques donneurs de leçons,

Au poids de la domination des structures pyramidales, du  « tout gestion », du « tout financier ».

Le fondement de l’Université Populaire Coopérative "d'ici et là-bas" est donc « d'articuler en permanence résistance et création, ici et là-bas » :

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Résister à tout ce qui dégrade l'humain, à l'asservissement, au mépris, à la logique du prêt à penser,

  • Créer un autre imaginaire social au service de toutes et tous,
  • "Ici et là-bas", car les choses qui nous affectent n'ont pas de frontières. En cherchant des réponses collectives en rapport aux situations locales, les membres de l’UPC agiront sur des problèmes plus globaux.

Le but de l’UPC :

Il s’agit d’essayer, ensemble, de trouver des solutions aux choses qui nous affectent, aux problèmes rencontrés localement, qui diffèrent selon les individus : impossibilité de se loger, économie locale qui dépérit, disparition des petits commerces de proximité, non adaptation des transports aux déplacements des uns et des autres, ressources insuffisantes pour pouvoir vivre sans l’aide des associations caritatives…

 

L’UPC s’appuie sur les postulats suivants :

  • c’est en cherchant ce par quoi untel ou untel est affecté que nous pouvons découvrir ce qui nous soumet, nous assujetti et nous rend plus ou moins dans l’impuissance d’agir,
  • c’est à partir des expérimentations locales que nous re-créons du lien entre des gens différents et que nous nous redonnons collectivement de la puissance d’agir

À partir de ces postulats, la démarche mise en œuvre est la suivante :

L’UPC doit permettre aux personnes concernées de se positionner librement en fonction des situations.

 

 

Il s’agit :

  • de prendre en compte les points de vue, les actes posés qui amèneront de la richesse aux débats publics, aux résolutions des problèmes et non l’exclusion de ceux et celles, qui pensent et agissent différemment !
  • d’échanger, de débattre, de rencontrer si besoin des institutions, de co-décider, de créer et d’inventer ensemble de nouvelles solutions

Opposés à un imaginaire optimiste révolutionnaire (attente du grand soir, demain sera un jour meilleur, …) et à une éternité  pessimiste capitaliste (c’est la crise, nous n’y pouvons rien,…), les membres de l’UPC font le pari que des jours meilleurs se feront par leurs actes et leurs réflexions.

L’UPC doit donc être « un organisme vivant qui tâtonne, expérimente, prend des risques et mobilise les intelligences, les savoir-faire pour un autre imaginaire social en permanente évolution ».

En ce sens, elle constitue « une forme de résistance mise en œuvre localement pour lutter contre l’invasion actuelle du fatalisme sous-toutes ses formes ».

 

Les modalités concrètes de mise en œuvre:

Afin de mettre en œuvre cette démarche, l’UPC :

 

Met en place une organisation coopérative qui est la propriété de tous ses membres,

  • Accompagne des groupes d’expérimentations (une recherche est actuellement menée sur la question du transport dans la rade de Lorient)
  • Met en lumière les savoir-faire, les qualifications des gens, “ ces artisans du quotidien”.

 

 

 

Les Arts du quotidien


Les “ gens ordinaires  ” ont une véritable créativité, invisible au premier abord, esthétique, subtile et efficace, par laquelle chacun s’invente une manière singulière de cheminer dans la forêt des produits de consommation. Nous nous intéresserons aux pratiques et aux usages des produits imposés, aux créations anonymes qui font vivre et qui bien souvent ne se capitalisent pas.

Ces Arts du quotidien énoncent les astuces et ruses des consommateurs qui résistent en créant ou transformant les choses pensées pour eux. Les gens du quotidien semblent se conformer passivement aux attentes des possédants de la culture dominante. En fait, ils détournent bien souvent les codes et règles de cette culture avec leurs propres manières de faire.

 

Nous voulons repérer et rendre visible ces arts du quotidien, les mécanismes de résistance et de création qui les composent, les pratiques intelligentes des gens dits ordinaires.

Nous irons à la rencontre des créateurs du quotidien pour collecter les premières “ prises ”, à regarder collectivement : “Si tu devais présenter un objet ayant une valeur esthétique et d’usage créé pour répondre à une utilisation singulière ou modifié par rapport à son usage habituel, quel serait-il ? Peux-tu l’amener et te faire photographier ou filmer par les participants du groupe Arts du quotidien ?”
Nous pourrons à cette occasion collecter des mots, expressions, métaphores exprimant la vie sociale, la création artistique ou la culture… Projet à suivre… ».

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Ouverture de l'Université Populaire Coopérative d’ici et là-bas


Samedi 25 juin, Plouhinec.


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Espace de débats et d'expérimentations locales

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Bonjour, à toutes et tous et merci d’être présents pour l’ouverture de cette Université Populaire Coopérative
Pensée amicale à M. Miguel Benasayag, co-fondateur des Universités Populaires et Laboratoires Sociaux

Merci à la municipalité de Plouhinec pour le prêt de la salle et à M. le Maire d’être présent ce matin.
Plouhinec commune de résidence, de la résistante bien connue, ici et là-bas, Mme Germaine Tillion.

Au lendemain de l’armistice signé par le maréchal Pétain, des femmes et des hommes d’origines sociales, culturelles, politiques différentes, au péril de leur vie, ont dit NON à la soumission, à cette soi-disante fatalité, au fascisme, au nazisme.
Ce NON résistant portait en lui le refus de la défaite, de l’humiliation et la création d’un monde meilleur de justice, de respect, et de dignité humaine.

Qu’en est-il aujourd’hui ?
Qu’en est-il aujourd’hui du programme du Conseil National de la Résistance adopté dans la clandestinité le 15 mars 1944 par des femmes et des hommes différents et unis ?


Résister c’est créer ; créer c’est résister déclarait le Conseil National de la Résistance

Aussi :
Devant les injustices sociales, les aberrations du système actuel, qui provoquent le cloisonnement des débats, la séparation des secteurs sociaux, culturels, économiques, politiques, qui au bout du compte nous séparent les10 uns des autres.

Résistons et créons autre chose

Devant l'assujettissement des savoirs populaires par des savoirs dominants académiques donneurs de leçons.

Résistons et créons autre chose

Devant le poids de la domination des structures pyramidales, du tout gestion, du tout financier


Résistons et créons autre chose

Le fondement de cette Université Populaire Coopérative "d'ici et là-bas" sera d'articuler en permanence résistance et création, ici et là-bas.

  1. Résister à tout ce qui dégrade l'humain, à l'asservissement, au mépris, à la logique du prêt à penser,
  2. Créer un autre imaginaire social au service de toutes et tous,
  3. "Ici et là-bas", car les choses qui nous affectent n'ont pas de frontières.

En cherchant des réponses collectives en rapport aux situations locales, nous agirons sur des problèmes plus globaux.

Notre but

Aussi, essayons, ensemble, de trouver des solutions aux choses qui nous affectent, aux problèmes rencontrés localement :
Pour les uns,

  1. c’est d’être jeune et de ne pas pouvoir se loger sur le littoral,
  2. c’est d’être vieux et de voir son village mourir socialement par une économie qui dépérit,
  3. c’est d’habiter dans un quartier où les petits commerces de proximité disparaissent les uns après les autres, 
  4. c’est d’habiter l’outre-rade et ne pas avoir des transport adaptés à ses déplacements


Pour les autres,

  1. c’est de devoir compter sur l’aide des associations caritatives pour survivre, …

Je pense qu’à cet instant, vous avez, les uns et les autres, des images, des faits qui vous viennent à l’esprit.

Notre pari

Nous disons que :

  1. c’est en cherchant ce par quoi untel ou untel est affecté que nous pourrons découvrir ce qui nous soumet, nous assujetti et nous rend plus ou moins dans l’impuissance d’agir,
  2. c’est qu’à partir des expérimentations locales nous re-créerons du lien entre des gens différents et nous nous redonnerons collectivement de la puissance d’agir

Notre démarche

L’UPC doit permettre aux personnes concernées de se positionner librement en fonction des situations.

  1. c’est la prise en compte des points de vue, des actes posés qui amèneront de la richesse aux débats publics, aux résolutions des problèmes et non l’exclusion de ceux et celles, qui pensent et agissent différemment !
  2. c’est d’échanger, de débattre, de rencontrer si besoin des institutions, de co-décider, de créer et d’inventer ensemble de nouvelles solutions

Faisons nôtre, si vous le voulez bien, la phrase de Voltaire qui disait :
« même si je ne suis pas d’accord avec ce que vous dites, je me battrai pour que vous puissiez l’exprimer »

Notre dynamique est l’opposé d’un imaginaire optimiste révolutionnaire ; attente du grand soir, demain sera un jour meilleur, … d’une éternité  pessimiste capitaliste ; c’est la crise, nous n’y pouvons rien, …
Nous faisons le pari que des jours meilleurs se feront par nos actes et réflexions.

L’UPC doit être un organisme vivant qui tâtonne, expérimente, prend des risques et mobilise les intelligences, les savoirs-faire pour un autre imaginaire social en permanente évolution.

L’UPC constitue dans ce sens, une forme de résistance mise en œuvre localement pour lutter contre l’invasion actuelle du fatalisme sous-toutes ses formes.

Trois premières modalités concrètes :

  1. Mettre en œuvre une organisation coopérative qui est la propriété de tous ses membres,
  2. Accompagner les groupes d’expérimentations,
  3. Mettre en lumière les savoirs-faire, les qualifications des gens ‘ces artisans du quotidien’

Nous disons NON à l’attitude statique et d’attente.
Imaginons ce que nous serions aujourd’hui si nos anciens avaient suivi Pétain !
Soyons nous aussi des résistants à tout ce qui opprime l’Humain, aux injustices sociales et créons des espaces, des pouvoirs intermédiaires.
Nous nous devons ça !
Nous devons cela à nos jeunes !

MERCI

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Savoirs populaires et contre-pouvoir

Manifeste des Universités populaires et laboratoires sociaux

Crise économique ou crise culturelle ?

Quand plus personne ne croit au progrès social, la crise n’est plus économique, elle est culturelle. Si la condition salariale est en régression, si les acquis sociaux sont remis en cause, si la répartition des richesses n’a jamais été aussi inégalitaire alors l’Etat perd son pouvoir régulateur.
Nous ne sommes plus certain de voir nos enfants accéder à un meilleur statut que le nôtre. Les inégalités s’accroissent non seulement entre catégories d’un même territoire mais également à l’échelle internationale entre pays riches et pays pauvres...

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Les Arts du quotidien


Les « gens ordinaires » ont une véritable créativité, invisible au premier abord, esthétique, subtile et efficace, par laquelle chacun s’invente une manière singulière de cheminer dans la forêt des produits de consommation.
Nous nous intéresserons aux pratiques et aux usages des produits imposés, aux créations anonymes qui font vivre et qui bien souvent ne se capitalisent pas.

Ces Arts du quotidien énoncent les astuces et ruses des consommateurs qui résistent en créant ou transformant les choses pensées pour eux.

Les gens du quotidien semblent se conformer passivement aux attentes des possédants de la culture dominante. En fait, ils détournent bien souvent les codes et règles de cette culture avec leurs propres manières de faire.
Nous voulons repérer et rendre visible ces arts du quotidien, les mécanismes de résistance et de création qui les composent, les pratiques intelligentes des gens dits ordinaires.

Nous irons à la rencontre des créateurs du quotidien pour collecter les premières «prises», à regarder collectivement :
« Si tu devais présenter un objet ayant une valeur esthétique et d’usage créé pour répondre à une utilisation singulière ou modifié par rapport à son usage habituel, quel serait-il ?

Peux-tu l’amener et te faire photographier ou filmer par les participants du groupe Arts du quotidien ? »
Nous pourrons à cette occasion collecter des mots, expressions, métaphores exprimant la vie sociale, la création artistique ou la culture… Projet à suivre…

Jean Le Bohec - Evelyne Bourgogne

 

bientôt le nouveau lien UPC d'ici et là-bas

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